PrestaShop en excès de vitesse

PrestaShop en excès de vitesse

PrestaShop, solution e-Commerce française, a connu depuis un an une croissance importante, sous l’influence de Christophe Cremer qui avait pris un rôle opérationnel après le retrait manifestement volontaire de Bruno Lévèque de la direction de la société en France.

A l’e-Commerce Academy, nous suivons l’évolution de cette solution avec attention depuis 2 ans et si j’écris ce billet aujourd’hui c’est parce qu’il y a me semble-t-il des choses que personne ne semble vouloir dire…

Note de l’auteur
Ce billet a été écrit à l’origine avant l’été, la partie 4 a été ajoutée pour tenir compte des évolutions les plus récentes.
Mise à jour : réponse de l’éditeur
Suite au grand nombre de réponses et commentaires liées à ce sujet, l’éditeur de PrestaShop a souhaité apporter une réponse, publiée dans un article dédié.

Tout d’abord, le contenu de ce billet n’est absolument pas objectif dans le sens où il représente mon analyse, mon interprétation et ma vision des choses – notamment développée dans le cadre des formations que je délivre tant sur PrestaShop que sur Magento. On pourra donc ne pas partager mon point de vue. Ceci dit je ne viens pas affirmer des vérités sorties de mon chapeau : les points que j’expose sont le fruit de faits avérés que j’ai constaté, de mon expérience avec cette solution et surtout d’échanges avec des experts PrestaShop ainsi que des salariés ou ex-salariés de chez PrestaShop.

1. Un positionnement qui n’est pas assumé

Je pense que le problème n°1 de PrestaShop est son positionnement qui n’est pas et n’a jamais été assumé, ce constat explique la plupart des orientations prises par la solution qui m’ont amené à écrire cet article.

1.1 La position de la solution sur le marché

Aujourd’hui, très clairement la position factuelle de PrestaShop sur le marché des plateformes e-Commerce est celle des petits sites. Je ne vais pas répondre dans cet article à la question « Pourquoi ? », car cela devrait faire l’objet d’un article à part entière détaillé et argumenté. Je vais donc me contenter de chiffres.

PrestaShop représente plus de 50 % des créations de nouveaux sites e-Commerce en France sur les sites de moins de 100 k€ de CA, la solution est peu présente sur des sites entre 100k et 2.5 M€ de CA et disparaît pratiquement totalement au-delà. Une étude publiée sur le blog de techego ne positionne la solution qu’en 6ième position du top 1M des sites les plus fréquentés au monde et PrestaShop disparaît complètement dans le top 100k.

On peut en déduire que PrestaShop a un positionnement important chez les petits sites, un positionnement normal chez les moyens et aucun chez les grands comptes. Du côté technique PrestaShop est une solution pour un projet one-shot, autrement dit on met en place et on oublie toute perspective d’évolutions conséquentes, la plateforme n’étant pas adaptée techniquement à de l’industrialisation ni à une bonne évolutivité des développements.

1.2 La position affichée face à Magento

S’il y a une constance chez PrestaShop c’est bien que l’ennemi à abattre reste Magento, et toute la stratégie de PrestaShop a pour référence Magento. Si je trouve qu’il est sain d’avoir pour modèle quelque chose de qualité il se trouve que cette position est trop décalée pour PrestaShop.

Déjà pour commencer PrestaShop a le syndrome du chien qui court après son maître, il y a eu le même phénomène avec l’iPhone d’Apple et ses concurrents : en ne faisant que chercher à imiter on limite clairement sa capacité à innover et on accusera un retard systématique par rapport à l’original. Et de fait PrestaShop est très clairement en mode « copie » sur Magento, il suffit de voir la v1.5 pour s’en convaincre, la quasi-totalité des fonctionnalités sont des reprises de fonctionnalités Magento (multi-boutiques, règles de promotions, segmentation client, etc.) qui existent depuis longtemps dans cette solution.

Une simple comparaison du nouveau back-office PrestaShop avec celui de Magento parle d’elle-même.

Nouvelle interface d'administration PrestaShop vs. administration Magento

Nouvelle interface d’administration PrestaShop vs. administration Magento

C’est d’ailleurs de la bouche de Christophe Cremer que je sais que la position de PrestaShop est systématiquement comparée à celle de Magento. Ne serait-ce que parce que j’ai accueilli en formation 30 personnes de chez PrestaShop pour leur expliquer le fonctionnement de Magento il y a un an je peux affirmer ici que Magento est LA référence pour PrestaShop. Or il se trouve que ce positionnement n’est pas en phase avec la réalité du terrain.

De fait, Magento et PrestaShop n’ont pas les mêmes moyens, Magento a disposé de dizaines de développeurs durant 2 ans avant même son lancement là où PrestaShop n’en a eu qu’un puis 10, ils sont aujourd’hui à peine une vingtaine (ndlr : avant l’été 2012). Dans ces conditions, il est difficile d’imaginer que PrestaShop puisse réellement reproduire les mêmes fonctionnalités et de fait les fonctionnalités copiées sont souvent moins bien implémentées dans PrestaShop, par exemple le nouveau système de promotions de PrestaShop est très loin de ce que Magento est capable de faire en terme de souplesse.

De même, l’architecture technique de PrestaShop est très éloignée de celle de Magento, sa contrepartie est une grande facilité d’apprentissage, mais elle perd en modularité, puissance et stabilité. Comprenons nous bien, je ne reproche pas à PrestaShop d’être ce qu’elle est, mais de ne pas assumer ce qu’elle est et c’est ce que je cherche à démontrer en faisant le parallèle PrestaShop/Magento, à mes yeux une comparaison n’a pas de raison d’être, car si ces deux solutions sont de la même famille elles ne sont simplement pas de la même catégorie. Or l’éditeur s’obstine à vouloir remplacer Magento, ce qui à mes yeux en l’état technique actuel de la solution ne peut pas se produire.

Pour moi, ces deux solutions s’adressent à une cible assez différente avec une petite partie commune. À mes yeux, PrestaShop devrait cultiver ce vivier de petits sites qui représente une masse conséquente.

1.3 Une direction commerciale opposée au positionnement marketing

Le plus étrange reste que si le positionnement marketing ne jure que sur Magento, le positionnement commercial reste lui ancré sur les petits comptes. Nous avons en effet des outils comme PrestaBox qui affiche une tarification qui change à partir de 750 € de CA mensuel, le tarif, le seuil affiché… est clairement sur des tout petits sites.

De manière générale, le modèle économique est orienté “petites sociétés” : la vente de licence étant impossible sur cette cible, PrestaShop vend des produits dérivés : manuel, modules, support. La politique de prix ciblant clairement un marché de masse et donc les petits comptes.

Cela démontre bien qu’il y a une dichotomie très nette entre ce que PrestaShop affirme être et ce qu’elle est réellement.

2 Une direction technique qui n’est pas affirmée

Le positionnement de PrestaShop va avoir une influence directe sur la direction technique prise par la solution, et nous verrons que cela pourrait devenir extrêmement problématique à terme.

2.1 Une stratégie d’ajout de fonctionnalités à outrance

Dans sa volonté de vouloir surpasser le maître, PrestaShop a, dès l’arrivée de Christophe Cremer, prôné une politique d’ajout de fonctionnalités à outrance. Cela se traduit par plus de 100 nouvelles fonctionnalités affichées pour la v1.5 dont certaines extrêmement difficiles à réaliser, voire en doublons avec de l’existant comme pour les règles de promotions. Parmi celles-ci, pas des moindres : l’ajout du multi-boutiques.

Or j’ai du mal à croire que 20 développeurs puissent faire l’équivalent de ce qui a nécessité, à la conception de Magento, des ressources bien plus importantes. De surcroît, le multi-boutiques, qui n’est pas une mince affaire, va bouleverser toutes les fonctionnalités existantes, ce qui nous amènera au problème suivant.

2.2 La stabilisation de l’existant

Sur ce point, nous touchons un problème de fond sur la solution : la stabilisation de l’existant est … inexistante. C’est sûrement le plus gros problème dans l’aspect technique de la solution. En effet l’ajout de fonctionnalités à outrance prélève sa dîme sur les moyens affectés aux tests et aux corrections.

Déjà que les développeurs du noyau ne sont pas nombreux, à peine 20 alors que la société a plus de 100 salariés (le reste c’est de la communication, du support [beaucoup], du commercial et de l’administratif), dans le groupe seules 2 personnes s’occupent de la recette, et encore je tiens de l’une d’elles que ces deux personnes ne le font pas à temps plein (ndlr : avant l’été 2012).

Et de fait, PrestaShop est bogué. Dans sa version “stable” actuelle, il y’a un paquet de fonctionnalités qui ne marchent pas correctement, notamment des problèmes d’arrondis de TVA dès lors que l’on a plus d’un taux de TVA. D’ailleurs, la communauté PrestaShop s’était déjà interrogée lors de l’arrivée des “scènes” comme nouvelle fonctionnalité alors que la solution avait besoin d’être stabilisée.

Or ce point n’est pas prêt de s’arranger, l’arrivée de plus de 100 fonctionnalités va terriblement accroître le nombre de bugs, et ce phénomène va être démultiplié avec le multi-boutiques qui impose de tester chaque fonctionnalité dans un nombre de contextes bien plus nombreux. Mon point de vue m’a été confirmé par un expert PrestaShop qui m’assure que les nouvelles fonctionnalités sont d’ores et déjà pleines de bugs.

La solution devrait très clairement stabiliser l’existant, car plus on en rajoute plus les corrections vont être difficiles, voire impossibles à résoudre, mais ce n’est pas le chemin que suit actuellement la solution.

2.3 Des changements inopinés de direction

Dans un autre registre, mes conversations de ces derniers mois avec un développeur de chez PrestaShop m’ont inquiété. En effet, j’ai été consulté à deux reprises en trois semaines pour expliquer au développeur en charge du multi-boutiques ce qu’était du multi-boutiques et quels sont les avantages attendus d’une telle fonctionnalité pour un e-Commerçant.

Suite à mes conversations, le développeur m’a indiqué vouloir refaire au moins partiellement la fonctionnalité, car elle ne lui semblait pas au point. C’était fin mars, alors que la v1.5 était déjà en retard.

Ceci démontre une direction technique inexistante, ce genre de changement de dernière minute revèle un manque d’anticipation voire carrément un pilotage technique complètement inexistant, ce qui va aboutir à un développement fini “à l’arrache” et des tests qui auraient dû prendre des mois qui n’auront pas été faits avec toutes les conséquences qui vont suivre.

2.4 Des choix fonctionnels allant à l’encontre du bon sens

À cela s’ajoutent des choix de fonctionnalités qui sont à mes yeux des erreurs fondamentales. Très clairement PrestaShop a fait le choix depuis longtemps d’intégrer des fonctionnalités de simili-ERP, simili-CRM dans la plateforme e-Commerce. J’en veux pour preuve la gestion des stocks qui fonctionne avec un mécanisme de réassortiment, ou la gestion des messages clients qui fait l’objet d’un module de gestion de message à l’utilisation peu conviviale. Or les fonctionnalités type ERP vont encore prendre du poids en v1.5 avec l’arrivée de la gestion des entrepôts de stocks.

Pourtant un logiciel de type ERP est complètement incompatible avec un logiciel e-Commerce par nature. En effet, un ERP est un logiciel lourd, dont le but et de servir un nombre limité de personnes, mais dont la tolérance à l’erreur dans ses traitements est nulle, donc son temps de réponse peut être lent. À l’opposé, un site e-Commerce est là pour desservir un maximum de monde en un minimum de temps.

Je ne comprends donc pas comment un site web peut accueillir les lourdeurs d’un ERP dans son fonctionnement. D’ailleurs, Discounteo avait à l’époque de son ancien site essayé de tout intégrer dans OsCommerce, le résultat fût un échec et désormais les applications sont séparées. D’une part, cela donne son vrai rôle à chaque logiciel, cela facilite la maintenance et aussi PrestaShop ne peut pas avoir la prétention de faire aussi bien que des ERP dont les développements ont pour certains 20 ans d’âge. D’autre part, aucune autre solution e-Commerce ne s’engage sur ces voies là, Magento le premier, bien conscient que le rôle du site e-Commerce est la vente et non la gestion.

De manière tout à fait similaire, PrestaShop réintègre dans ses statistiques du site des statistiques de type « Google Analytics » et consorts. Or, PrestaShop est plutôt mauvais avec celles-ci. Pourquoi chercher à avoir ces statistiques dans PrestaShop quand n’importe quel outil gratuit fait mieux que PrestaShop… Je trouve donc que c’est un gaspillage de ressources de la part de la solution que de faire des développements sur des points qui devraient être purement et simplement ignorés.

3. Le réseau de partenaires semble avoir des points faibles

Un autre aspect de la stratégie de PrestaShop est le réseau de partenaires.

Une solution ne peut exister que s’il elle trouve des sociétés pour intégrer et utiliser son logiciel. C’est pourquoi il faut construire, entretenir et fidéliser ce réseau.

3.1 Concurrence de PrestaBox

PrestaBox (PrestaShop en mode SaaS) est à mes yeux très clairement un concurrent direct aux intégrateurs PrestaShop, particulièrement sur les petites agences (celles qui vendent le plus PrestaShop donc).

Cet aspect fragilise les relations entre la solution et ses partenaires. De plus, suite au changement de la direction mon petit doigt me dit que PrestaShop va sûrement renforcer encore le SaaS.

3.2 L’hégémonie de l’éditeur

L’éditeur semble vouloir tout contrôler : PrestaShop, ayant du mal à se débarrasser de son passé où il effectuait la réalisation, est passé en mode sous-traitance. Son système de partenariat est voué à changer ou mourir selon moi. En effet, les 3 niveaux de partenariat ne sont qu’un système déguisé d’attribution de marché, aux gold les sociétés amies et les meilleurs projets, les silvers se contenteront des projets de seconde zone tandis que les bronzes vont écoper des miettes : projet des particuliers avec budget de 500 € et ce n’est pas une plaisanterie.

Si l’existence de copinage a toujours existé chez les éditeurs – cf. Magento qui favorise les prestataires vendant beaucoup de licences, parfois au dépit de la qualité finale des projets – PrestaShop a quand même su mettre en place une hégémonie dans la place en faisant en sorte que les demandes de projets arrivent chez lui pour les redistribuer selon sa convenance. La concurrence est ainsi mise à mal et il en résulte à mon sens une situation malsaine, qui va donner lieu à des dérives et donc à du mécontentement.

Le rôle de l’éditeur devrait être de faire un contrôle qualité auprès des prestataires, mais il devrait garder sa neutralité vis-à-vis des projets. Je pense que PrestaShop est trop impliqué dans le processus de réalisation d’un site, mais l’hégémonie que cela lui confère donne un statut de toute puissance à l’éditeur.

4. La chute ?

Les premières parties de cet article ont été rédigées au début de l’été, entre-temps l’eau a coulé et l’ajout de ce 4ième paragraphe m’a semblé important.

4.1 PrestaShop à court d’argent

Depuis la levée de fonds à l’époque de Christophe Crémer, j’avais annoncé à ceux qui m’écoutaient que PrestaShop disposait d’un an de trésorerie. En effet, les 100 salariés, ça coûte cher, de même que les événements un peu partout, sans compter l’ouverture de la filiale aux USA.

Nous avons appris de source sûre que PrestaShop a bien tout dépensé depuis, certes il leur reste leur chiffre d’affaires où ils annoncent 4M€ de CA qu’on ne peut pas vérifier.

Un (très) simple calcul : si on suppose qu’ils ont 100 salariés avec une rémunération moyenne de 25k€/an, on obtient : 25k * 1.45 * 100 = 3 625 000€…

Il est évident qu’on est largement au-delà de 50% de masse salariale et à mes yeux PrestaShop ne peut pas supporter de telles charges sans connaître de graves difficultés financières.

4.2 PrestaShop a réduit la voilure

En conséquence logique PrestaShop a conduit ces derniers mois à un écrémage de ses effectifs, 60 salariés en moins ! Et surtout dans l’équipe de développeurs, sur les 20, 18 ne seraient plus chez PrestaShop.

Je savais déjà que Nebosja Stojanovic avait été remercié peu après Christophe Crémer mais pas que tous les développeurs étaient partis. Avec 60 personnes dans la nature ça devait forcément finir par se savoir.

PrestaShop : commentaires, témoignages d'ex-salariés

PrestaShop : commentaires, témoignages d’ex-salariés

Les propos tenus par cette personne nous ont été confirmés par un ex-développeur de PrestaShop. Je m’étonne surtout que ça n’ait pas transpiré plus vite. Je me pose sérieusement la question de comment la solution peut évoluer techniquement sans développeur dessus.

4.3 Une version 1.5 bancale ?

La version 1.5 est sortie peu avant le salon e-Commerce, il ne faut pas être bien malin pour comprendre que la date n’est pas guidée par un impératif de qualité, mais par un impératif d’annonce marketing. Je peux affirmer ici que cette version n’est pas stable pour les raisons évoquées dans cet article. D’ailleurs le premier commentaire sur le blog concernant la sortie de la v1.5 résume tout.

PrestaShop 1.5 : vraiment stable ?

PrestaShop 1.5 : vraiment stable ?

4.4 Que vont-ils faire ?

À mes yeux ils n’ont pas beaucoup de choix, les investisseurs ne veulent pas perdre leur argent et la réduction des effectifs leur a fait gagner du temps, mais on ne vire pas 60 personnes sans conséquences juridiques et des procédures sont en cours, quand elles aboutiront… cela viendra peser lourd !

De plus, sans moyens, PrestaShop est condamné. La v1.5 non finalisée à ce jour ne le sera jamais, je ne parle même pas de sortir de nouvelles choses : oseraient-ils créer de nouvelles fonctionnalités avec 2 développeurs ? Une stagnation les conduirait sur le même chemin qu’OsCommerce. Toutefois la tournée de Bruno aux USA cet été me laisse penser que PrestaShop cherche actuellement un financement outre-Atlantique.

5. Conclusion

Cet article va sûrement faire réagir, surtout qu’il est pour autant que je sache, le premier à affirmer tout haut ce que bon nombre pensent tout bas. Les sujets de forums acculent de plus en plus la solution française, comme en témoigne ce sujet où des e-Commerçants sous PrestaShop n’ont “plus confiance dans cette solution” et cherchent à migrer vers Magento.

Une nouvelle stratégie pour PrestaShop sera d’autant plus nécessaire au moment où les solutions RBS Change et Oxid eSales renforcent leur visibilité et réseau de partenaires en France. D’ailleurs, nous publierons prochainement un comparatif entre PrestaShop 1.5 et Oxid eSales, que nous avons intégré à l’e-Commerce Academy depuis septembre.

Il est clair que PrestaShop traverse comme je l’avais prévu une phase difficile après avoir épuisé son trésor de guerre, je ne crois pas qu’ils aient déjà établi une véritable stratégie technique à leur image, mais je ne doute pas que Bruno Lévèque en a la volonté.

Les prochains mois vont se révéler très intéressants à suivre !

Mise à jour : réponse de l’éditeur
Suite au grand nombre de réponses et commentaires liées à ce sujet, l’éditeur de PrestaShop a souhaité apporter une réponse, publiée dans un article dédié.

18 pings pour “PrestaShop en excès de vitesse

113 commentaires pour “PrestaShop en excès de vitesse

  1. En effet, à ma connaissance aussi, tu es le premier à donner autant d’information précise sur ce sujet.

    PrestaShop à réellement commencé à décliner avec le départ de Christophe Crémer et Nebosja Stojanovic. L’ambiance en interne n’était déjà plus terrible, mais je pense que c’est parce qu’il y avait déjà des rumeurs sur leurs départs (depuis décembre si je me souviens bien).

    On ne parle pas dans cet article des licenciements abusifs (par exemple celui qui était resté presque 16 heures non-stop a été viré pour ne pas être arrivé à l’heure le lendemain matin) ou des départs forcés, mais il y en a eu plusieurs. Beaucoup sont partis sans faire de vague, par peur d’avoir du mal à retrouver du travail en portant une étiquette, ce qui a encouragé la direction à continuer dans leur élan de harcèlement moral pour faire partir ceux qu’ils ne pouvaient pas virer pour licenciement économique (car trop d’un seul coup, cela fait sonner l’alarme “plan social déguisé” à l’inspection du travail, mais je crois qu’ils sont passé entre les mailles du filet… du moins pour l’instant). Et ce ne sont pas les délégués du personnel, D***** M****** et R*** G******* (qui font parti du conseil d’administration et ont des parts importantes dans l’entreprise), qui ont protégé les salariés.

    C’est dommage, l’année dernière à la même époque, les développeurs restaient souvent jusqu’à 22h; Les big boss nous encourageaient d’ailleurs à le faire (la tournée de pizza étaient pour eux!), le tout dans la joie et la bonne humeur dans l’équipe.

    Coté partenaires & agences, celles-ci ne sont pas mieux loties: le traitement des demandes des agences certifiées s’est probablement réduit depuis la suppression du service de développement, et je ne sais pas si toutes les promesses faites aux partenaires tel que Paypal ou la société générale ont bien été complètement respectées.

  2. Que dire de plus ? Tu as très bien résumé l’état actuel de PrestaShop ainsi que Lea truc.
    Ce qui est affligeant c’est la façon dont a été gérée cette situation.
    Enfin, à ce rythme, dans quelques mois il ne devrait plus rester grand chose de la branche française.
    Champagne !

  3. Hello,

    Bon pour commencer, j’ai quand même bien ri… certains passages ne sont que “trop vrai” et ça fait du bien de voir un billet qui vient appuyer ma vision actuelle des choses. Parfois je commençais aussi à me demander si c’était pas moi le gros “pénible” (oui bon un peu… parfois).

    Prestashop avec sa version 1.5 et son nouveau back-office à perdu de son identité et c’est bien dommage… copier copier… n’est pas une bonne chose. Pourquoi envier Magento ?

    Affaire à suivre, merci beaucoup pour cet article intéressant.

  4. Enfin un bon résumé de la situation sous Prestashop. Les hauts et les bas ça arrive mais le plus gros défaut de prestashop est, à mes yeux, de courir après Magento.
    Résultat des courses certains défauts de Magento sont dans Prestashop car Presta n’a pas réfléchi au besoin client final…
    Dommage d’avoir cette sensation de gachit…

  5. Bonjour,
    Pour le positionnement de Prestashop je suis totalement d’accord avec votre discours et je rejoins l’idée même que Prestashop devrais s’attacher à développer sa singularité d’être au départ un projet franco français. Ceci peut très bien s’accomoder d’un rapprochement d’un framework comme symfony (si je me trompe pas c’est français) pour construire une nouvelle architecture pour une version 2.0.
    Pour la partie gestion commerciale, on peut se souvenir d’une intervention de CC sur sa vision et méthode pour gérer une explosion des ses effectifs … On constate le résultat (attention je ne vise personne en particulier, juste un constat).
    Concernant cette version 1.5, je me suis gentiment fait poussé dans les cordes lorsque j’ai abordé des incohérences ergonomiques sur le fofo de Prestashop, car pour moi ce backoffice à la joomla avec des choix de traductions incohérentes. Et je ne parle même pas du multi boutique dont il faut chercher l’activation alors que toute la com est faite sur ce point.
    Après nous sommes beaucoup, dans la communauté, à tirer le signale d’alarme depuis des lustres concernant les choix marketing au détriment de la stabilité de la solution, mais bon je ne suis pas dans les bonnes sphères pour posséder la totalité des données afin d’aborder dans sa globalité ces choix.
    J’espère juste que ce projet ne connaîtra pas le même sors que osCommerce, car nous sommes un grand nombre à le soutenir malgrès tout.

    • Quand Nebojsa était arrivé je lui avait dis en insistant que la meilleure chose possible à faire à l’époque était d’utiliser un vrai framework (Symfony ou ZF). Mais ils n’ont pas fait ce choix à l’époque je ne crois pas qu’ils le feront aujourd’hui, ils sont allés trop loin ça impliquerait de tout refondre je pense que ça demanderais des moyens humains monstrueux.

  6. Ca faisait longtemps que j’attendais un véritable article de fond sur Prestashop, bingo tu l’as rédigé Fabrice !

    Je rejoins Benoît sur le fait que suivre Magento est à mon sens une de leurs plus grosses erreurs. Ils auraient pourtant pu prendre un virage différent comme a très bien su le faire Shopify très récemment par exemple.

    Pour avoir beaucoup trifouillé la version 1.5, j’ai aussi été confronté à de nombreux bugs, la plupart dus à du code balancé n’importe comment…

    Beaucoup de magouilles pour les agences partenaires, un gros chèque et hop certaines agences deviennent partenaires en étant des billes sur Prestashop. C’est d’ailleurs comme cela que de plus en plus de clients se retrouvent avec des boutiques très peu fonctionnelles et avec beaucoup de défauts au niveau du front.

    Merci encore pour cet article qui a le mérite de remettre les pendules à l’heure :)

    • Un rachat par eBay ( = Magento) ça serait le rêve de beaucoup.
      Pas des utilisateurs de la solution j’entend.

  7. Merci pour cet article. J’avais lu dernièrement des posts sur le forum officiel de Prestashop qui parlent effectivement des problèmes de la société Prestashop, en plus des nouvelles fonctionnalités implémentées au dépend de la qualité. Cela ne fait pas très sérieux pour cette solution que nous vendons auprès de nos clients…

    Aux dernières nouvelles, il ne resterait plus qu’un seul développeur chez PrestaShop. Étant moi-même développeur PHP, il est impossible que ce seul développeur puisse gérer l’ensemble de la solution à lui tout seul ! À ce niveau, il serait suicidaire pour notre agence d’utiliser la version 1.5, si nous n’avons aucune garantie de la stabilité de cette solution.

  8. Merci pour cet article très complet et très intéressant. De longues réflexions en vue pour les sites eCommerce qui se lanceront dans les prochains mois avec un niveau d’activité modeste…

  9. Très bon article, merci à vous.

    J’utilise essentiellement Prestashop pour mes clients avec ses défauts et qualités. Cette solution me semble, toujours être “la moins pire” à proposer, pour des budgets souvent modestes ou des sites e-commerce à catalogue réduit. Mais à quel prix et avec quel souci d’implémentation. Pour exemple : j’ai dû échanger avec le support de Prestashop sur des problématiques techniques de leur côté et ce fut long.. (1 / ils souhaitaient me faire payer des tickets d’intervention…, 2 / il a fallut le temps d’admettre que un bug provenait de chez eux sur un de leur module, avec une pression de leur service commercial.., 3 / le temps de correction aller / retour très long et l’échange fut cordial, mais sans plus, avec un rapport client à remettre en question)… C’est un exemple.

    Je suis vraiment d’accord sur le décalage entre leur cible et le positionnement commercial. J’avais l’impression d’être un peu seul à le penser ;). Toutefois, pour nuancer, la réalisation de site e-commerce avec cette solution reste avantageuse sur de nombreux points.

  10. bjr, merci pour les infos cet article est impeccable et montre les suffisances de prestashop qui vente sa solution pour les petits projets comme etant simple, puissant et gratuit alors qu’en realite prestashop est pleins de bugs, et pour les resoudre il n’y a aucun support gratuit car ceux qui font la solution sont plus occuper a vous vendre leur module et leurs services.

  11. Merci pour cet article qui m’ouvre les yeux sur certains points que j’avais oublié d’explorer.
    Maintenant certaines choses s’expliquent, notamment le code des modules natifs de la solutions qui n’est jamais implémenté de la même manière. J’ai trouvé ça particulièrement étrange mais si en effet il n’y a pas de direction technique, chacun fait ce qu’il veut et ça donne ce genre de code.

    Comme tu le dit Prestashop devrait se focaliser sur la stabilité de leur solution et des fonctionnalités déjà existante. Car si la solution est robuste il pourront économiser en budget com’ car c’est nous développeurs et revendeurs qui feront leur promotion, et qu’ils ne s’inquiètent pas pour la vente de leurs modules, les développeurs préfèrent largement dépenser 100 € sur un module s’ils savent qu’il fonctionnera en 3 clics, plutôt que de le développer eux même.

    Ps: Un partenariat avec Symfony2 serait en effet une excellente solution, Prestashop étant plus doué pour le marketing et symfony2 pour le développement.

  12. C’est dire tout haut ce que les gents pensent tout bas. Voila un post qui ne va pas disparaitre ou être fermé abusivement; je suis impatient de lire les réponses du staff presta face a cette belle attaque franche détaillant dans les règles la situation actuelle. En général, ils répondent que “c’est pas constructif” !

  13. De notre coté, nous n’évoluerons pas vers la 1.5 pour aucun de nos clients. Depuis que nous avons du remettre les mains dans tous nos codes modules afin de les réadapter (Refaire) à la nouvelle version, nous avons trouvé de nombreux bugs et incohérences complètement aberrantes.

    Pour exemple, l’arrivée des accents sur l’url rewriting: J’en parle ici pour ceux qui aimeraient plus d’infos : http://www.prestashop.com/forums/topic/196964-probleme-15-et-referencement-avec-larrivee-des-accents-dans-les-url/page__p__976889
    Sans parler des problèmes de contrôleur que nous avons du corriger pour leur équipe…

    En bref, cette solution est complètement bancale et je pense que développer notre propre noyaux à partir de la 1.4.9 reste LA solution que nous allons envisager plutôt que de suivre ce développement hasardeux de prestashop.

  14. Cet article qui confirme bien ce que je pensais depuis quelques temps …
    A mon avis, n’importe quel développeur ayant déjà développé un module pour la 1.4 peut attester que le code du coeur de Prestashop est fait de rajouts de fonctionnalités à droite à gauche et qu’effectivement la direction technique ne semble pas suivre une ligne toute tracée. Cela m’a toujours étonné aussi de ne pas disposer de roadmap pour les futures versions de Prestashop (notamment la 1.5) et quand on tente de savoir ce qui va être au menu des prochaines versions, on reste dans le flou complet …

    Ce serait intéressant d’avoir la réponse officielle de Prestashop à ce billet … mais malheureusement je crois que la situation décrite ici est suffisamment claire pour qu’ils fassent tête basse et se remettent au boulot rapidement afin de fiabiliser cette nouvelle version et éviter de perdre leur communauté si active jusqu’ici et qui a fait leur succès.
    Sans cette communauté de développeurs, Prestashop n’est plus rien.

    Maintenant, pour ceux qui suggèrent de s’appuyer sur un framework comme Symfony2, c’est tout simplement impossible sans une réécriture complète du code de Prestashop et avec 1 ou 2 développeurs, je vois pas bien comment ils pourraient l’envisager. Et puis il existe déjà des projets de e-commerce basés sur ce Framework qui paraissent très prometteurs. (Sonata Project)
    Le framework au coeur de Prestashop est en lui même pas si mauvais que ça pour moi puisqu’il est abordable techniquement, modulaire et évolutif mais le gros problème est sa fiabilisation. Il n’y a qu’à voir le nombre de Bugfixes dans les Changelogs de chaque nouvelle version “mineure” pour voir qu’il subsiste beaucoup de bugs dans les versions livrées par Prestashop.
    Je serai curieux de connaître la politique de l’entreprise en matière de tests fonctionnels et tests unitaires sur leur solution.

    En tout cas merci pour ce billet qui confirme la qualité de ce blog depuis que vous l’avez lancé ;)

    • PrestaShop va répondre ils ont demandé à faire valoir leur droit de réponse.

      Pour le framework voir ma réponse au commentaire de Tanguy.

      Pour les tests ils sont pour ce que j’en sais pratiquement inexistants. C’est principalement les développeurs qui testent et il n’y a pas plus mauvais testeur que la personne qui a fait le code.

  15. Avant toute chose je parle en mon nom, et en tant que consultant E-commerce au sein de l’agence NewQuest qui (On va dire “comme par hasard”) est certifiée Or par Prestashop.

    Alors au risque de casser l’ambiance…
    Je trouve cette levée de bouclier bien violente : J’ai pour ma part également des reproches à faire à Prestashop (La communication parfois contradictoire vis à vis des agences, l’attribution des certifications, les directions techniques prises, entre autre et comme évoqué plus haut. Il y’a effectivement des copies à revoir mais c’est me semble t’il en cours…), que je ne me suis d’ailleurs pas privé pour leur remonter (Mon coté grande g…. :) ) et ce, quelle que soit la direction en place (Quitte parfois à déplaire). Je ne suis pas au courant de l’organisation interne et de la gestion RH de Prestashop car au final, çà ne nous regarde pas. Je pense que la gestion d’une entreprise est très complexe et que le plus on évite de laver son linge salle en publique mieux c’est, surtout quand on a l’exposition qu’a Prestashop et qu’au final tout se sait c’est certain…

    La question à se poser est “que ferions nous justement à la place de l’équipe dirigeante ou des salariés ?”. Pour le coup je m’évite de porter tout jugement car n’y étais pas et ne sais pas ce qu’est de gérer une telle startup a qui justement on demande d’être en permanence en excès de vitesse.

    On souligne ici que Prestashop s’acharne à mettre en oeuvre ce qu’a fait Magento (Ce que je trouve également dommage car la force de Prestashop à son démarrage était de reprendre de nouvelles bases) cependant rappelons que c’est ce que tout le monde matraque à Prestashop depuis le début “Magento fait ci…”, “Magento fait çà”, “Il ne vous manque que çà pour faire aussi bien que Magento…” même certaines agences certifiées rappellent à Prestashop ce qu’ils font sur l’un et pas sur l’autre. Car Prestashop a toujours été l’outsider historique et a taché de s’améliorer pour combler ses lacunes au fil du temps (Si on peut appeler çà des lacunes)…

    Nous avons eu l’occasion de tester les solutions E-commerces évoquées ci dessus qui sont effectivement très biens et se préparent un bel avenir (Je pense notamment à Oxid. Nous utilisons également Shopify, ou Big Commerce : Et non on ne fait pas QUE du Prestashop :) ). Mais le choix d’une solution Ecommerce dépend de la problématique du client et chacune dispose de forces et faiblesses.

    Il faut se rappeler d’où on vient et le but :
    Prestashop est arrivé sur un marché (en France) où, en dehors de Magento (Cher) et OScommerce (En déclin), personne ne proposait autre chose. Je me souviens il y’a à peine 4 ans comme c’était “Hype” de connaitre Bruno Levêque et dire qu’on faisait du Prestashop (Parce que c’était nouveau) alors qu’au final le vrai succès venait du fait que la solution était rapide, souple, robuste et proposait une réelle alternative (Oui buggée parfois mais comme tout Open Source non ?). Prestashop répondait (Et répond toujours) aux besoins d’Ecommercants (Qui doivent être terrorisés en lisant ce post) grâce à son périmètre fonctionnel et la souplesse que nous lui trouvons toujours.

    Je parle ici de la solution : Pas des hommes, pas des gestionnaires, ni de la Com’ que je suis le premier à parfois discuter. Prestashop tourne et pour une fois, soyons fiers (Ou restons le) c’est une entreprise Française qui est parvenue à sortir son épingle du jeu…

    Du coup si Prestashop chute que ce passera t’il ? Nouvel effet de mode ? Tout le monde se focalisera sur la communication d’une autre solution et re belote on fera une critique destructive ? Il me semble avoir lu des articles tout aussi inquiétants sur Magento (puisqu’on le cite ici) suite au rachat d’ebay et avoir reçu des clients qui voulaient justement aller sur Prestashop à cette seule inquiétude. On critique ici le départ de Christophe Chremer, je ne suis pas sur que c’est une si mauvaise chose (On ne voyait plus Prestashop mais que Christophe, plus l’équipe mais que Christophe, plus la technique mais que Christophe…). Là encore sur ce point je ne connais pas les raisons du départ et çà ne me regarde pas dès lors que le projet continue d’avancer malgré les difficultés ce qui a été semble t’il le cas.

    On évoque ici “l’incertitude de la stabilité de 1.5″ ce n’est pas un secret… C’était déjà le cas pour 1.4 : Il fallait à tout prix passer dessus alors que 1.3 arrivait à maturité.
    Je ne compte plus les prospects qui sont venu vers nous ce printemps et cet été qui voulaient impérativement 1.5 et a qui nous avons tout simplement dit : Non.
    Alors que là encore c’était tendance et à la mode de dire “1.5 est là et il faut passer dessus” (Même si c’était une Beta)…

    A l’heure actuelle 1.4.9 est puissante, rapide et fiable (Avant qu’on ne me réponde : Oui il y’a des bugs mais de notre fenêtre c’est mineur…) et oui 1.5 a encore besoin de prendre en maturité malgré son lot d’innovations… Au final mettre trop vite de coté 1.4 est effectivement une erreur… Mais que demande t’on à des structures comme Prestashop : De sans cesse évoluer car c’est ce qu’on demande à l’éditeur…
    Inversement 1.5 ne serait toujours pas sortie on dirait peut être ici qu’il n’y a toujours pas eu d’update depuis des mois (Et l’article serait “Excès de lenteur” :) )… Ca c’est passé ainsi pour 1.2, 1.3, 1.4, 1.5 sauf que maintenant quand Prestashop se plante çà fait beaucoup plus de bruit vu qu’ils viennent de passer une année complète à communiquer très fort (Grâce notamment à Christophe) sur leur force de frappe.

    Mon avis est qu’il ne faut pas confondre totalement la gestion de l’entreprise et l’évolution de la solution car même si c’est très lié c’est complètement occulter plusieurs forces :
    - Le très grand nombre de Prestashop actuellement en production.
    - La communauté : Car même si le peuple gronde le peuple est là (Espérons que Bruno ne se fasse pas Guillotiner :p ).
    - Les agences et freelances qui font évoluer la solution car pour être honnête buggée ou pas nous faisons techniquement à peu près tout ce que nous voulons de Prestashop qui nous évite quand même de tout refaire. Et il faut distinguer les utilisateurs de Prestashop qui l’installent en vrac sur un mutualisé (Et après crient au feu !!!! Twitter en est blindé…) et ceux qui font appel à des techniciens pour l’exploiter.

    A la limite, on pourrait se lancer un défi (Tous que nous sommes ici) techniquement réalisable : Pourquoi ne pas faire un Fork de Prestashop et créer une nouvelle branche de cette solution ?
    Aurions nous le temps ? La communication ? Les moyens ?

    Il y’a ce qui s’écrit dans les forum et les blog et les faits :
    - Prestashop est désormais pris par des grand comptes (Si si…)
    - On voit certains clients E-commerce quitter Prestashop mais pas pour aller sur Magento mais des solutions comme Demandware et autres SAAS all inclusive mais la plupart sont très satisfaits de leur outil.
    - On peut faire de très (très) belles choses avec cette solution et même avec 1.2 ou 1.3 (Vous seriez surpris…).

    Ce que j’évoque ici est que, non le merveilleux monde de Prestashop n’est pas rose (Loin de là) mais n’oublions pas cependant le résultat et ce que c’est devenu en à peine 5 ans.
    Ce que demande le marché du E-commerce c’est différentes solutions (Comme les très bonnes citées plus haut) pour répondre aux différents besoins (Il y’a bien des sites E-commerce sur Joomla ou WordPress et des solutions toutes faites à cet effet : Tout est possible :) ).

    Prestashop a toujours sa carte à jouer malgré les rebondissements que la société et ses salariés (Actuels ou passés) traversent et ses changement de direction :
    Il ne faut du coup pas laisser ça de coté et bien garder à l’esprit tous les aspects positifs de cette solutions et de son évolution car tout le monde en bénéficie malgré tout dès lors que c’est en téléchargement gratuit sur le site…

    Désolé pour le pavé de texte.
    Merci pour le débat :)

    • Je suis d’accord avec toi pour ce qui est de juger ce qui se passe en interne, ce n’est pas le sujet de l’article d’ailleurs.

      Je suis moins d’accord avec sur l’aspect technique de PrestaShop même en 1.4.9 : l’architecture du code est bancale ce n’est pas une nouveauté de la 1.5, la 1.5 a surtout une grosse crise de boulimie de code et sur une architecture bancale les conséquences sont directes : bugs.

      Ceci dit je suis d’accord avec toi la solution peut rester pertinente sur son segment mais attention aux challengers comme Oxid eSales qui est un concurrent direct de PrestaShop.

      Il y a quelques moyens comptes sur PrestaShop mais je ne connais aucun grand compte sur PrestaShop, ou alors votre définition de grand compte n’est pas la même que la mienne.

      Il y a des migrations de PrestaShop vers d’autres solutions y compris vers Magento, l’inverse est vrai aussi ce n’est pas un sujet pertinent sauf en cas de migration massive comme à l’époque d’OsCommerce. Ce qui est sûr c’est qu’il est évident qu’une migration va se faire vers des solutions plus proches du client, un tout petit site a plus de chances de migrer vers du SaaS que vers Magento, la logique est souvent financière.

      Je ne doute pas qu’on puisse faire de belles choses avec PrestaShop mais dans la limite des capacités techniques de la solution.

      A mes yeux la gratuité est une très mauvaise excuse, il y a plein de produit open-source gratuit d’une très grande qualité (pour rester dans le e-Commerce : Magento, RBS Change, Oxid eSales, Drupal Commerce), de plus le e-Commerce est beaucoup plus dur aujourd’hui qu’il y a 5 ou 10 ans, la professionnalisation du marché impose aux marchands d’avoir des solutions stables et performantes s’il veulent rester concurrentiels, il ne faut pas perdre de vue que le métier d’un e-Commerçant c’est la vente pas la gestion de problèmes techniques.

      • Merci pour le retour :)
        Pour juste compléter ce retour (Et après je retournerai à mes moutons…)
        “PrestaShop a réduit la voilure” est une partie de l’article qui ouvre un débat large notamment sur les conditions de cette réduction d’effectif, qui forcément a du heurter des gens (Ce qui se comprend totalement). Encore une fois je ne rentre pas dans ce débat car ce serait déplacé vis a vis des témoignages remontés ici : Pourquoi, qui, comment… Il faudrait faire une tribune mettant tout le monde en face rien que pour débattre de cette problématique et laisser à chacun la possibilité de s’exprimer en face sans anonymat : Difficile donc…

        A ce jour on exploite (Je dis “on” car parle encore une fois pour mon compte) des Prestashop avec des catalogues de plus de 50 000 références, d’autres avec plusieurs frontaux, certains gérant de l’abonnement, certains des configurateurs, certains qui font des pics de trafic invraisemblables et ce depuis même la version 0.8 avec des forces et des faiblesses de code comme cela se trouve à chaque fois (De toute façon c’est simple il suffit d’écouter n’importe quel développeur qui aura toujours une façon plus efficace ou plus propre de faire :) ).

        Nous rencontrons des limites techniques certes mais jusqu’à présent nous avons toujours pu les contourner (Je vous dis faut qu’on fasse un Fork :) ).

        En fait ce qui importe sur ce point ce n’est pas la solution mais bien ce que sait en faire l’agence ou le freelance derrière. On fait de tout aussi belles choses avec d’autres solutions : Ce n’est plus là du ressort de l’open source mais des agences et de la communauté (Ce qui m’amène du coup à répondre :) )

        Pour les grands comptes : Je parle bien de GRAND (Par leur marque ou leur CA) comptes que je ne vais pas lister ici (Dans notre cas encore une fois mais d’autres agences on aussi de très beaux tableaux de chasse comme nous commençons à l’avoir) : Donc l’argument petit et moyen compte n’est pas avéré (Du moins de mon point de vue).

        J’évoque le modèle gratuit non pas pour alléger “les charges retenues” contre Prestashop mais bien pour rappeler que l’outil est là et permet de faire de très belle chose même après un téléchargement. C’est aussi en comparaison avec Magento qui propose des offres payantes ce que je n’aimerais par exemple pas voir apparaitre sur Prestashop et n’est pour l’instant pas le cas : Après il faut aussi qu’ils vivent tous…

        Nous avons de très petites structures comme de très grosses sur Prestashop. Nous parlons ici d’Oxid : un des premiers réflexes de clients à qui nous le montrons et de crier “Au secours” quand ils voient la complexité du BO. Ce que recherche un Ecommercant (Qui très souvent n’a pas la moindre idée de l’architecture technique) c’est :
        - Un panel de fonctionnalités.
        - Une robustesse/Stabilité.
        - Une évolutivité (C’est sur ce dernier point que je me fais pour ma part plus l’avocat du diable car migrer n’est pas toujours “facile”).
        Prestashop remplit cette demande.

        Ce qui pourrait être intéressant serait de dresser un tableau comparatif du périmètre fonctionnel de chaque solution afin de comparer leurs fonctions et leurs bugs listés.
        Il me semble que cela a déjà été fait mais mis à jour çà donnerait un bonne idée du panel proposé aux E-commerçants (Cool çà donne de bonnes idées d’articles :) )

        Merci !

        • Votre point de vue est honorable est très explicite quand on est une webagence, mais perd de la crédibilité quand on parle de CMS. Ce que nombre de dev reproche a la solution est de n’avoir aucun suivi sur l’évolutivité, allez donc proposé un mod sur phpbb.com pour l’exemple. Beaucoup mettent l’accent sur le fait que c’est OpenSource, mais ca veut pas dire qu’on a le droit de balancer n’importe quoi sous prétexte que c’est le salon du e-commerce. La 1.5 est relativement vérolée par son ergo, c’est un fait, et en plus ça marche pas. J’irai même plus loin en disant que c’est presque une insulte a l’open source quand les responsables la compare a WP en terme de bug. Je suis vraiment navré d’en être arrivé la, mais je met presta sur la touche …

  16. Enfin un article qui dépeint une réalité bien plus actuelle que celle chantée dans leurs twits … mais on ne va pas leur reprocher de ne pas se tirer une balle dans le pied !

    Licenciements économiques et abusifs, ruptures conventionnelles ou tout simplement démissions d’employés suite à des pressions ou un énorme ras le bol du à l’ambiance volontairement démotivante instaurée par la direction : oui les départs se comptent par grosses poignées. Sur l’ensemble des développeurs qui ont travaillé sur la version 1.5 (une vingtaine), il n’en reste désormais que 4, et cela si on compte le DT et “l’expert” sécurité qui ont généralement bien d’autres chats à fouetter (il reste donc 2 devs). Je vous laisse imaginer le massacre, sachant que ces développeurs sont partis en emportant quasiment toutes les connaissances techniques de la 1.5 avec eux, parce que PrestaShop et documentation ça fait deux comme ont pu le constater à leurs dépends les freelance.

    Un petit tour sur le bug tracker de PrestaShop et on voit qu’il n’y a pas moins de 766 tickets ouverts, des bugs pour la plupart ainsi que des suggestions. On ne peut que souhaiter bon courage aux rares devs restant … Les managers de PrestaShop sont un mauvais exemple à ne jamais suivre, en effet faire partir l’équipe de dev avant la release de la version stable n’est ce pas complètement suicidaire ? La preuve avec ces 766 tickets ouverts, et les deux releases de la 1.5 sorties à toute vitesse et corrigeant des bugs qui n’auraient jamais du rester dans une version soit disant stable.

    Nul doute que les marchants utilisant PrestaShop seront heureux d’apprendre que cette énorme version 1.5 a été développée sans aucun cahier des charges. Les managers se sont contentés de dire au dev “nous voulons un nouveau back-office, du multi-boutique, du B2B, telles et telles features : donnez nous un planning et débrouillez vous”. Aux chiottes les cahiers des charges, diagrammes UML et autres méthodes de management, chez PrestaShop on file des listes de features à des devs de 23ans qui pour la plupart en étaient à leur première expérience sans CdC, et ça s’arrête là. Pas compliqué de comprendre pourquoi la 1.5 avait un an de retard non ? Et autant dire que le développement a ensuite été plus que chaotique, car en effet sans organisation chaque dev code forcément à sa façon dans son coin, et l’équipe entière pourra largement témoigner que les 6 derniers mois de debug ont été simplement des corrections permanentes de régressions, et qu’il y en aura désormais toujours dans la 1.5 puisque les devs et leurs connaissances techniques ne sont plus là. Par contre le DT responsable de cette situation est toujours là lui, ils n’ont pas du virer les bonnes personnes.

    Je crois bien que le plus drôle est encore de se dire que la 1.5 avait initié énormément de chantiers qui ne seront donc désormais jamais fini ! Initialement la 1.5 était prévue comme une version bâtarde en attendant une version 1.6, il y a donc un nombre incalculable de systèmes qui ont commencé à être mis en place sans être finis, comme par exemple des abstraction, une nouvelle API de modules, un ORM, un registry, et PrestaShop est désormais condamné à se trimballer ces briques de code intégrées dans le cœur et non finies, sans possibilité de retour en arrière puisque plus personne là bas ne sait comment cela fonctionne, pourquoi cela a été ajouté, les contraintes et idées qui étaient prévues.

    Il y a encore tellement à dire, que ce soit comment la direction se fiche de sa clientèle … euh communauté ou de ses employés. S’il y a bien une chose à retenir de PrestaShop, c’est que la confiance que vous leur accorderez se retrouvera tôt ou tard trahie.

  17. je partage l’avis de Yann Costes étant moi aussi représentant d’une petite agence Prestashop “OR” :)

    J’ajoute que je trouve “petit” et fort désagréable ce sport national qui consiste a cracher dans la soupe et de régler ses comptes publiquement….

    En tout cas, bravo pour ce billet, ça vous permet d’obtenir de l’audience en créant une pseudo-polémique, mêlant du vrai et beaucoup de faux (CA, nombre de développeur), et en surfant sur la guéguerre historique des CMS open source :) J’imagine votre prochain post … Joomla vs WordPress, ou encore Mac vs PC non ? ….

    • Merci pour le troll

      Pour ce qui est de régler ses comptes sur la place publique ce n’est ni le lieu ni le but de l’article je suis bien d’accord.

      Sérieusement, le CA dont je parle est le CA annoncé par PrestaShop je ne l’invente pas même si je n’ai aucun moyen de le vérifier car PrestaShop ne publie pas ses comptes bien que ce soit obligatoire.

      Tout le reste a été vérifié y compris le nombre de devs.

      Et je ne lance aucune guerre, je dis que PrestaShop est un produit qui a un bon positionnement mais qui est plombé par une stratégie technique que j’estime inadéquate.

      • Le “troll” n’étant pas plutôt cet article ? Un grand déballage “preuve à l’appui” de deux commentaires anonymes sans aucun relais depuis maintenant 2 mois…(vous venez de tomber dessus ?) avec certes quelques vérités, certes bien argumentées …

        • C’est bien ce que je dis tu troll…

          Tu focalises sur un seul point de l’article, détourne ce que je dis et m’accuse de “déballer” : si tu détiens la vérité tu es libre de la publier également sur ton blog.

          Ceci est donc ma dernière réponse te concernant :

          Mes sources sont largement plus solides que ces commentaires anonymes, heureusement, mais ne pouvant pas les révéler j’ai pris exemple sur des propos publics.

          De plus je ne fais que dire que PrestaShop n’a presque plus de développeurs et m’inquiète des conséquences que ça aura sur l’évolution de la solution, je ne vois pas en quoi mes propos sont du “déballage”.

          Et ce point n’est que la fin de mon article aurais-tu oublié d’en lire le début ?

  18. Bravo Fabrice et merci pour remettre les pendules à l’heure, alors que les solutions CMS et autres logiciels e-commerce “clé en main” ne cessent d’alimenter les fantasmes de porteurs de projets… Quand on voit fleurir les demandes de devis pour développer un E-bay-like à base de multi-boutique Prestashop pour 3 000 euros, il est temps de faire redescendre sur terre tous les pousseurs de boutons, et cet article peut les y aider !

    • Si tu veux m’impressionner il faudra faire plus fiable que ça, rien que le premier résultat sortant de ton lien n’est plus chez PrestaShop depuis presque 2 ans.

    • La plupart des gens trouvés n’ont simplement pas changé leur situation depuis cet été, mais ça faut avoir été chez presta pour le savoir ;)

      BTW, bel article

    • deesignCS, si tu ne fais pas confiance aux sources de cet article je te suggère de contacter un ou plusieurs anciens de PrestaShop pour voir si cet article est fondé ou non. Je peux t’affirmer que tout ce qui est écrit dans cet article est vrai.

    • Je n’ai jamais dis qu’ils étaient en fin de vie, relisez-moi !

      Je dis que l’absence de développeur va conduire à une stagnation de la solution, ce qui conduira au même phénomène qu’avec osCommerce qui a été une désertification des utilisateurs. C’est un processus long, imaginer le pire serait stupide pour l’instant, mais il est intéressant de voir comment ils vont réagir.

      Pour les offres d’emploi ca ne veut rien dire malheureusement beaucoup de sociétés appliquent une stratégie consistant à afficher des offres d’emploi dans le but de faire croire (surtout à leurs concurrents) à une bonne santé financière, je ne dis pas que c’est ce que fait PrestaShop mais on ne peut pas juger sur de simples annonces.

  19. C’est curieux, cette agressivité latente sur ce billet, non ? Fabrice publie un avis, a priori étayé, mais qui reste un avis. C’est le principe des blogs, je crois. Après, je pense qu’il y a 3 points incontestables :
    - Prestashop est une bonne plateforme qui ne sait pas trouver son positionnement et court après un modèle (Magento) sans en avoir les moyens, techniques et financiers. C’est dommage.
    - Comme toute start-up, il faut être rentable quand on a brulé son cash, ou refaire une levée. Si les chiffres de Fabrice sont justes, Prestashop doit pas être loin d’avoir cramé sa dernière levée, et 4M€ de CA ne permettent effectivement pas de financer une équipe de 100 personnes. Donc sauf nouvelle levée, pas d’autre choix que de réduire la voilure. Je reste par contre étonné (voire sceptique) sur le fait de virer l’équipe de devs, pour une solution open-source. C’est renoncer à l’évolution du produit, et, partant de là, à toute possibilité de lever de nouveau.
    - Le modèle économique de Prestashop est une interrogation depuis le début de l’aventure. Comme celui de Magento, d’ailleurs, sauf que les américains sont plutôt plus doués que les français pour faire monter la sauce avant de vendre et d’empocher le magot :). Ils ont réussi leur coup chez Varien, peut être que c’est plus compliqué chez Prestashop ? Après 4 ans, leur modèle n’est peut être toujours pas viable, et les investisseurs partent vers d’autres solutions ? (commerceguys a levé 4M€, je crois, cet été…).

    Bref, je vais attendre avec intérêt le commentaire de Prestashop (je trouve surprenant et quand même inquiétant qu’ils laissent se développer un sujet comme ça pendant 2 jours sans réagir énergiquement).
    Au delà, en tant que Prestataire mixte Magento Prestashop (mais TRES majoritairement Magento, quand même), autant les anciennes version de Prestashop me laissaient sur ma faim (on frisait l’indigence sur certains aspects), autant la 1.5 me semblait enfin de nature à permettre une montée en gamme de Prestashop. Sans pouvoir rivaliser avec Magento en terme de souplesse, il y avait de vrais progrès. Après, sur la qualité du code, etc…, ça reste des discussions de geeks : Le marchand de base (et bien d’autres plus évolués) se fout royalement de savoir si l’outil est construit sur un framework ou autre. Il veut que ça marche / que ça lui permette de faire du business / que ça soit pas trop cher. C’est clair que si la 1.5 est farcie de bugs et qu’il n’y a plus de devs pour corriger, ça va être chaud. Mais bon, depuis mi septembre, il y a deja eu 2 releases, donc ça bouge encore, non ?

    • Nous avons reçu la réponse de PrestaShop nous la publierons dès que possible.

      Je suis vraiment d’accord avec toi quand tu dis que le marchand de base se fiche de savoir ce qu’il y a derrière du moment que ça marche.

      Je pense que c’est quand même à tort car il est important de savoir dans quoi on met les pieds et je ne parle pas que de PrestaShop, ça vaut pour Magento et autres solutions.

      • Vous avez de la chance : sur leur propre forum, ça reste sans réponse, comme à chaque fois qu’un sujet de ce type est évoqué.
        Ils se fichent de leur communauté : ça a été dit à l’époque de CC et de BT maintenant …
        Donc merci d’avoir soulevé ces différents problèmes Fabrice qui déclenchent enfin une réponse officielle à tous ces problèmes qui inquiètent depuis des mois la communauté de Prestashop.
        Cdlt,
        Pierre.

    • “Après, sur la qualité du code, etc…, ça reste des discussions de geeks : Le marchand de base (et bien d’autres plus évolués) se fout royalement de savoir si l’outil est construit sur un framework ou autre”

      Pas du tout d’accord… Arrêtons un peu avec ce type de discours, que le code est réservé au geek, que peu importe le code, un bon développeur doit savoir le comprendre. Mais vous oubliez une chose : un code de mauvaise qualité implique beaucoup de désagréments : difficulté de compréhension, de débogage, et peu importe le niveau du développeur, il est difficile de reprendre le code source de quelqu’un d’autre, mais jamais impossible. Mais il y a deux facteurs qui rentre en jeu : la stabilité du code modifié par autrui et le temps d’adaptation / de compréhension.
      Et vous savez comme moi que le temps, c’est de l’argent !

      Les non-développeurs ont une mauvaise connaissance de notre métier, et il serait bon d’arrêter de nous sous-estimer.

  20. Moi la grosse question que je me pose c’est pourquoi on multiplie par 1.45 (25k * 1.45 * 100 = 3 625 000€…) ?

  21. Bonjour Fabrice,

    Félicitations pour ton billet, que se soit dans le fond ou dans la forme. C’est tellement mainstream de ne pas se poser de questions et de prendre pour parole d’évangile des discours marketing rocambolesques…

    Les faits sont pourtant là, à la portée de tous : la stratégie de prestashop n’est ni une stratégie produit valable, ni une stratégie d’entreprise visant la pérennité… De même, la question “vers quoi dois-je me tourner maintenant ?” est quelque peu naïve… Nous avons tous le choix, et même un large choix pour nos projets ecommerce, par contre ce choix n’est pas universel… La comparaison entre les outils du marché doit se faire dans un contexte client, pas dans l’absolu !

    Enfin pour ce qui envisagent de retourner à leur premiers amours à savoir Magento, je les invite à lire cet article :

    http://www.itespresso.fr/ebay-france-un-quart-chiffre-affaires-via-mobile-ici-fin-2013-57434.html/2

    Morceaux choisis :
    “Que devient le Projet X-commerce censé canaliser les forces d’eBay (Magento pour créer une boutique open source, PayPal pour le paiement électronique, GSI Commerce) et l’écosystème de développeurs pour booster les initiatives de commerce électronique ?

    « Cela reste très américano-américain », concède François Coumau. Néanmoins, La Poste a mis un pied dedans. Mais il est difficile de savoir ce qu’il est en ressorti de concret pour le groupe postal français.

    Néanmoins, à travers X-Commerce, tout le savoir-faire d’eBay est concentré pour concevoir un package intéressant pour les PME qui veulent faire leurs premiers pas dans le commerce électronique.”

    Pour ceux qui se posent vraiment la question de la pérennité de leur investissement dans une solution ecommerce, Intéressez-vous à la relation eBay, GSI, Magento, Intershop…

    Bien à vous

  22. Salut,
    bon article buzz…
    je suis sur Prestashop depuis plus de 2 ans, j’ai “grandi “avec, petit à petit j’ai investi dans cette solution (achat de modules, mains dans le camboui..).
    Aujourd’hui je peste comme tous les autres.. pour le manque de réactivité sur Forum et les bugs de la 1.5 et des modules récemment mis à jour…
    Moi avant tout je veux une solution robuste, et des “features” oui mais petit a petit.

    Aller voir ailleurs ? En tout cas jeter un coup d’oeil ailleurs oui, c’est ce que je fais, mais il faut comprendre que changer de solution n’est pas si simple… et il faut vraiment qu’il y ait un “show stopper” sur Prestashop… et pour l’instant on est dans une zone grise. Alors faire un pari sur l’avenir est difficile; mais pour l’instant je reste sur Prestashop.. En espérant que Prestashop ne passe pas toute leur énergie sur la 1.5 mais aussi sur la correction des bugs sur les modules…
    rassurez nous !

    • Bon article, les difficultés que tu évoques sur la migration, montée en charge, etc… sont vraies et font partie de la solution.

      Je veux dire par là que c’est le prix à payer pour la simplicité, car avoir une véritable architecture modulaire (ne me parlez pas d’override qui n’est que de la modification de noyau légèrement amélioré) se traduirait immanquablement par une complexification du code.

      Je vais illustrer par un cas concret :

      • La structure MVC de PrestaShop en v1.4 était en réalité une structure MV, la couche controlleur se contentait d’un simple include d’un fichier php (car l’origine PrestaShop n’était pas MVC, il y avait un fichier php par page comme pour osCommerce).
      • Il se trouve qu’une véritable couche controlleur a été implémentée en v1.5 (c’est un compliment) mais ça se traduit par une complexification de cette couche car évidemment un include de la v1.4 est bien plus simple à comprendre qu’une véritable implémentation d’un controlleur.

      C’est rigolo car même le formateur dév quand j’ai assisté à la formation PrestaShop trouvait bizarre ce nouveau controlleur, il ne le comprenait pas alors que c’est simplement un vrai controlleur.

  23. Monsieur Beck,

    Comme vous le savez, nous vous avons fait parvenir dès hier une réponse à votre article. Vous nous avez confirmé que vous alliez la publier très rapidement. Dans l’attente de cette publication que j’espère désormais imminente, je tenais d’ores et déjà à vous remercier pour votre intérêt pour PrestaShop. Visiblement, vous avez pris le temps d’analyser le sujet et d’étayer vos arguments. Si je ne suis pas d’accord avec une grande majorité de vos propos, je trouve néanmoins intéressant et utile que PrestaShop puisse s’appuyer sur des témoignages comme le vôtre pour s’améliorer et continuer de servir au mieux les intérêts de ses utilisateurs et de sa communauté. C’est pourquoi je vous invite à me contacter très prochainement pour que nous puissions échanger sur le sujet et bénéficier de votre éclairage pour nous aider à progresser.

    Sincères salutations.

    Benjamin Teszner
    Directeur Général de Prestashop

    • Monsieur Teszner,

      Permettez moi de vous répondre suite à ce message, et ce le plus amicalement possible.

      Pourquoi ne pas profitez de voir un ensemble de la communauté se poser des questions et avoir envie de faire vivre la solution qu’est PrestaShop (avant d’aller voir le concurrent direct qu’est Magento, si je comprends bien) avec une sorte de table ronde.

      Cette dernière pourrait regrouper des développeurs (ou du moins, une partie d’équipe de PrestaShop), des agences certifiées, une partie de la communauté et, aussi, l’un ou l’autre marchand.Ceci donnerait un panel intéressant quant à la discussion.

      Bien entendu, la sélection peut être difficile à réaliser ; mais je pense que certains membres de votre équipe sauront vous donner des noms de personne à contacter. Je pense pouvoir prétendre avec affirmation que je ne serais pas convié à cette éventuelle table ronde ; et ce n’est pas un problème.

      Peut-être qu’ainsi, la communauté active pourrait donner le tout pour le tout afin de passer le cap de cette zone de turbulence que suit actuellement PrestaShop et, qui plus est, donnerait l’envie d’y croire à cette même communauté qui se sentirait écoutée.

      Cordialement,
      PrestaEdit.

  24. Bel article aux nombreux arguments. Je suis Prestashop depuis la version 1.0 et j’ai aussi été déçu par les développements dès la 1.4 . La forte croissance ainsi que la levée de fond a eut un effet à double tranchant assez connu visiblement.
    Le logiciel reste à mon sens toujours très bon et compétitif mais nécessite encore de nouvelles évolutions comme l’utilisation de Symfony et une personnalité/ergonomie détachée de Magento.
    J’espère que la petite équipe restante reprendra le flambeau et partira sur un business model équilibré.

  25. Excellente analyse de la situation actuelle. Difficile de savoir que ça se passais comme ça chez Prestashop avec une vue complètement extérieur.
    Un RH Presta m’avait contacté il y a 2 ans, mais déjà en poste de développeur j’avais refusé à la sollicitation. Je ne regrette pas sinon ça voudrais dire qu’aujourd’hui je devrais chercher ailleurs. :)

  26. Bonjour,

    Je suis développeur et installe des versions (différents clients) depuis la v1.2.
    Je travaille aussi sur Magento depuis la 1.3.2
    L’arrivée de la 1.5 à créée un couac pas possible, je me doutais qu’il y avait anguille sous roche après mes multiples tests (décevants).
    Il est incroyable d’oser sortir une version aussi bugguée, si ce n’est que pour se faire mousser et/ou jouer son dernier coup avant de plonger.
    Quand Magento sort ses releases, les bugs sont beaucoup moins lourds et ré-ajustables en quelques recherches.
    Je pensais avoir trouver un CMS évolutif et stable pour de la petite entreprise, j’ai maintenant plus que des doutes, mais suite à ce post mon idée se conforte que Magento reste le top.
    Cordialement,

  27. Mr Beck

    Pourriez vous aller faire une journée de consulting chez Prestashop comme Mr Teszner vous le demande pour éviter à la communauté Prestashop de changer de CMS ?
    Le 31 Octobre Mr Teszner, Directeur général de Prestashop, aprés avoir viré la plupart de ces développeurs, demande à un Blogeur (ce n’est pas péjoratif), de le consulter pour l’aider à progresser, c’est surréaliste !

    On marche sur la tête !! il ne faudra pas s’étonner si un jour on apprend qu’il ont tout simplement vendu Prestashop à des Américains

    • GitHub n’est qu’un outil de gestion de source, il y en avait déjà un avant donc pour l’instant je ne vois pas ce que GitHub va changer.

      Pour être plus précis :
      GitHub va faciliter la participation communautaire à PrestaShop, mais comme je le signale dans mon article le problème de PrestaShop est la qualité insuffisante de son code entraînant une instabilité chronique.
      Or pour l’instant GitHub ne ferait globalement que donner la possibilité à une armée d’amateurs en développement de venir potentiellement pourrir encore plus le code.
      Pour moi le problème de stabilité est profondément ancrée dans l’architecture même du code, j’ai du mal à croire que l’apport de code communautaire puisse réellement changer ceci.

      De plus cet outil ne résoud pas non plus le fait qu’il n’y pas de direction technique claire, rien n’a été annoncé à ce sujet par l’éditeur.

    • @Advisuel : ce qu’il est possible de faire avec GitHub était déjà possible avec leur SVN, de nombreux contributeurs ont d’ailleurs déjà envoyé des contributions à PrestaShop, vous pouvez en voir un grand nombre sur leur forge : http://forge.prestashop.com à vous de voir si elles sont prises en compte ;)

      Mettre un outil collaboratif en place c’est bien, mais au final ce n’est pas l’outil qui s’occupera des contributions, ce sont les développeurs derrière, et si jusque là tout n’a pas été rose ce n’est pas le passage sur GitHub qui y changera grand chose. Cela dit on ne peut qu’espérer que cela soit un bon premier pas vers la création, enfin, d’une vraie communauté de développeurs autour de PrestaShop, chose qui jusque là à trop manqué au projet et c’est très dommage.

      A l’heure actuelle en tous cas ce n’est qu’un buzz, preuve en est du nombre de retweet de personnes n’y connaissant goutte en la matière. Et puis annoncer 5 ans après la création d’un projet open source qu’on passe enfin sur une plate-forme collaborative, je ne pense qu’il faille forcément le crier sur le tous les toits …

  28. SCOOP : On va juste lancer un troll, parce que je viens d’apprendre un truc de fou !!! PrestaShop vient d’assassiner la “poule” au oeufs d’Or, avec une faute lourde ou grave : @eComEdmonde Nous te souhaitons bonne route car que tu ailles ,nous savons que tu feras des merveilles !!!
    Pourquoi dégager la personne qui réalise 80% du CA ? C’est quoi cette stratégie !

    • Personnellement j’étais au courant, j’en ai été informé le soir de la publication de cet article.

      Comme quoi je ne suis pas si ignorant que ça de la situation chez eux.

  29. Hello Bruno,

    Si, j’ai bien compris ton “scoop”, tu veux dire que PrestaShop vient de virer la directrice commerciale, Edmonde Chiesa, c’est ça ?
    Si c’est vraiment le cas, la stratégie FULL USA (Miami-vice story le retour…) se précise ;)
    CEO / CTO / CCO qui ont fait le succès de PrestaShop sont OUT maintenant, ils leur restent quoi à PrestaShop (là je m’en fou je trolle aussi !) : un “cost killer” et un “chien fou” dont le rêve américain devient le cauchemard de la France… Génial :( !!!!

    La lettre ouverte d’aujourd’hui m’avait presque rassuré, mais ce nouveau “départ”, me fait à nouveau douter, je ne suis plus certain de vouloir continuer de faire des projets avec la solution Presta…
    Seul l’avenir nous dira si j’ai tort de penser cela, en tout cas, ce que je sais, c’est que je vais perdre de l’argent en essayant de migrer mes clients sous PrestaShop 1.5, je viens de perdre 3 jours sur une migration qui pour ma part est impossible en l’état.
    Je pense que je vais envoyer mes clients sur le support de PrestaShop, car j’aimerais que PrestaShop réalise que c’est quasi mission impossible de migrer sur la 1.5, sans réécrire la plupart des modules, sans corriger les bugs dont ils ne s’occupent pas (cf. forge.prestashop.com…), et qu’ils se rendent compte par eux-même qua la version 1.5.2 n’est pas stable du tout (et SVP vous vous dites OpenSource, jetez un oeil là dessus : http://fr.wikipedia.org/wiki/Version_d%27un_logiciel ça peut vous apprendre des choses, sur la nomenclature de numérotation des version de logiciel).

    En tout cas merci Fabrice pour ce billet, qui ne plait certes pas à tout le monde, mais qui est à mon sens, dit tout haut ce que beaucoup ont pensé très fort, et qui continue à faire couler l’encre et à faire chauffer les claviers :D !

  30. J’ai lu cet article avec une jubilation morbide et le sentiment de ne pas être seul. Je developpe de petits sites pour de petits clients et je n’en suis pas peut fier.

    Comme beaucoup, j’ai sauté sur la version 1.5 pour un projet important, en me disant, qu’ainsi je serai quitte des grosses M.A.J pour un temps.

    Dès le début, je me suis demandé si la convalescence des gens qui avaient conçu l’architecture des DB se passait bien. Après avoir bouclés les scripts d’imports (2 mois au lieu de 5 jours), j’ai entamé la réalisation de mon template, et j’ai eu la certitude que cela avait été codé par une armée de singe névrotique.

    Rien d’homogène, peu de choses logiques, aucune forme de norme et visiblement assez de couches de codes différentes pour appeler cela un mille-feuille. Du coup, comme je n’aime pas souffrir à debugger un truc mal fichu, je suis passé à la solution des verrues externes.

    Je vous entends crier votre réprobation, mais comme beaucoup, je vends en France, en euro et je ne vois pas pourquoi je devrais supporter tant de lourdeur pour faire si peu ! D’autant plus que plus je virais du code, plus ma boutique était rapide. Pendant tout ce processus, je gardais un certain respect pour le backoffice, mais depuis trois jours, j’ai des bugs complètement aberrants. J’en ai assez de perdre mon temps avec ce qui m’apparaît de plus en plus comme une solution bricolé.

    J’ai beaucoup aimé le passage sur l’absence d’U.M.L et de CDC. Je n’ai pas besoin de connaître les ragots sur la boite pour l’avoir déduis tout seul. Quand on commence à voir une table d’une colonne qui ne contient qu’un ID, on se dit que les bornes sont dépassées.

    Cela ne fait qu’une petite vingtaine d’années que je code et j’ai plein de chose à apprendre. Mais ce que je sais, c’est que quelque soit la nature du logiciel (open ou pas), je n’ai pas à supporter une telle couche de cochonnerie.

    J’ai une modeste solution maison qui est la fille de toutes les “verrues” codées pour prestashop et croyez-moi que le prochain projet que je monte sera là-dessus.

    Je pense qu’on va être nombreux a migrer vers autre chose, car comme beaucoup de logiciel, PrestaShop a atteint son point de non retour. Trop complexe, trop lourd, trop de fonctionnalités qui ne servent qu’à 4/5 clients. Cela me fait penser à Word qui a été un bon traitement de texte jusqu’à la version 5 avant de dépasser le moment où 80% des utilisateurs se servent de 20% des fonctions.

    J’ai un loyer à payer, je n’ai pas que cela à faire de me battre avec les bugs aberrants d’une version baclée.

  31. maintenant, il y a aussi d’autres choses…
    depuis le début la gestion des déclinaisons n’est pas très intuitive notamment,
    et on ne peut toujours pas, contrairement aux paroles, mettre de produits virtuels téléchargeables dans prestashop 1.5…

    j’ai installé drupal “commerce kickstart 2″, même en version rc4 actuellement,
    la gestion de ce genre de chose est non seulement bien plus intuitive mais directement accessible.

    ils rattrapent tout le retard d’un coup, eux… à la version finale ça peut faire très mal quant à l’ergonomie et à la simplicité de gestion globale :)

  32. Il est vrai qu’un problème sur une version censée être finale n’est pas appréciable… Je pense sincèrement qu’ils vont perdre du monde et que beaucoup de personnes vont passer sous Magento et beaucoup d’autres vont créer directement sous magento. Dommage pour cette étoile montante :(

  33. Environ 1 mois plus tard, peu après les réponses officielles / “lettre ouvertes”:

    - Fermeture du service “application mobile” et départ du responsable (il y a quelques mois ils avaient pourtant reçu un “ecommerce award mobile” : http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/gagnants-e-commerce-awards-2012/mobile-commerce.shtml

    - Edmonde Chiesa (directrice commerciale) est remerciée.

    PrestaShop va devoir s’expliquer aux Prud’hommes pour 5 cas différents en début 2013

  34. Bonjour. Si cet article donne beaucoup d’infos sur “les PBs” de PS conernant sa stratégie commerciale, sa cible ou le fonctionnement interne de sa société, je ne pense pas que cela soit une raison de tenter d’expliquer un quelconque “excès de vitesse” de PS.
    D’après moi, pour avoir utilisé PS aussi bien en tant qu’utilisateur (Front et back office), qu’en tant que développeur, c’est bien du côté Back-Office ET développeur que les PB apparaîssent d’emblée. Par exemple, ne serait-ce que la façon dont sont appréhendées l’organisation des “catégories”, ou encore celle des “déclinaisons” produits sont dignes d’une absence quasi-totale d’une logique “normale”, témoignant d’une pré-analyse du PB inexistante. Et je ne parlerai pas du reste qui est du même acabit.

    D’après moi, cela n’est que le résultat de l’historique de ce produit depuis la fameuse solution dite “os-commerce” qui présentait les “choses” de la même façon, mais, à son crédit, qui n’avait pas la prétention affichée commercialement aujourd’hui par PS. Et là dessus, je rejoins ce qui a été mentionné dans l’article sur les domaines liés à la vente et la diffusion de PS.

    En effet, on pourrait parler pendant des heures de la très mauvaise structuration du schéma de la base de données de PS. Aucun travail n’a été fait de ce côté depuis: On a les mêmes structures de table, mis à part que leur nombre est passé d’une cinquantaine sur la version historique “os-commerce”, à près de 250 sur PS 1.5.x.
    Pour ma part, si PS permet de monter une boutique rapidement, c’est au détriment de ce que vous souhaitez vraiment, et il faudra abandonner beaucoup d’idées que vous aviez au départ, à moins de mettre les mains dans le “gras” si vous le pouvez, mais dans ce cas, il ne faudra compter ni vos heures, ni la compétence nécessaire pour tenter d’obtenir ce que vous voulez naturellement (c’est la moindre des chose).

    Et c’est justement si vous le pouvez, que vous prendrez conscience de ce que je viens d’exposer. ET même dans ces conditions (en sachant au moins modifier ou écrire un module PS), vous serez déçus, car il faudra ruser et faire preuve d’une réelle intelligence pour arriver à vos fins (parfois, c’est impossible, vraiment, à moins de changer de produit!). A l’arrivée, votre constat sera clair : la structure intime de PS (base de données) et la manière dont sont implantées la plupart des fonctionnalités ne dépassent pas ce que ferez un étudiant lambda en 1ière année d’étude supérieure, certes avec honnêteté mais avec la même maladresse et les mêmes erreurs.

    Je m’arrête là, car lister tout ce qui ne va pas dans cette solution nous mènerait rapidement au constat suivant : il faut jeter le bébé, avec l’eau du bain.
    En fait la seule force de PS, paradoxalement à ce que cet article nous dit, c’est bien son implantation commerciale d’aujourd’hui. En disant cela, on peut donc en effet, se demander où va PS ?

  35. Prestashop n’est pas si mauvais je dirai meme que pour des developpeurs c’est une base d’apprentissage de l’e-commerce tres serieuse.
    Ne connaissant pas magento je n’ai que les infos des experts qui disent qu’il est tres complique demande de nombreux mois de formation et un serveur dedie.
    et n’oubliez pas Il est FRANCAIS ! il faut defendre le coq …

    • Malheureusement en voulant le défendre vos propos ne font qu’enfoncer PrestaShop.

      “Base d’apprentissage” : le métier de développeur est un métier complexe et exigeant, je comprends par vos propos que PrestaShop attire tous les amateurs. Comment un e-Commerçant peut-il remettre les clés de son chiffre d’affaires à un débutant en développement/e-Commerce ?

      Magento n’est compliqué que pour les développeurs n’ayant pas les compétences, les nombreux mois de formation ne sont que la conséquence du fait que les logiciels en PHP sont presque tous structurés en code procédural, la véritable POO est rare. Le véritable problème de Magento est que les développeurs compétents restent rarement sur PHP qui est un langage mal payé sur le marché du travail.

      A propos du serveur dédié : aucun site e-Commerce sérieux ne peut envisager de travailler sur autre chose qu’un dédié, la plateforme utilisée n’a rien à y voir d’ailleurs.

      Et restons sérieux, une société ne choisit pas une solution en fonction de son origine mais en fonction de son adéquation à son besoin.

      Bref vous confirmez tout ce que je dis dans la première partie de mon article : PrestaShop se positionne pour les petits sites sans ambition, hors c’est cette image que PrestaShop a essayé de changer sans succès, et vos propos ne font que confirmer que PrestaShop a toujours le même positionnement.

      Et par là que l’échec de PrestaShop à changer ce positionnement, dont je décris les causes dans mon article, est bien réel.

  36. Je ne cherche pas a defendre Prestashop car pas assez competent pour prendre parti MAIS il faut voir qu’il y la beaucoup de travail et d’idées et une occasion de promouvoir un produit francais dans le monde.

    Si vos critiques qui semblent justifiées, pouvaient les aider à rectifier le tir cela serait profitable pour beaucoup de développeurs et commercants.
    Mieux vaut les aider que de les stigmatiser.

    • Pour avoir eu des discussions avec eux il y a deux ans je leur avais dis 2 choses :
      - Renforcez l’architecture technique de PrestaShop, quite à passer sur un framework comme Symfony
      - Cultivez votre position au lieu de la combattre

      Ils ont été sourds et aveugles, ils se sont plantés, dur de dire que je les stigmatise.
      Maintenant ils sont dans une stratégie de tout déménager aux USA, peut-être un bon choix pour l’internationalisation mais fait trop tard.

      En attendant si la solution stagne, je leur donne un an avant que la communauté ne commence à se lasser et 2 avant de voir des abandons massifs.

      En plus il y a de la concurrence qui ne chôme pas à côté dont 2 françaises également : Drupal Commerce et RBS Change.

  37. Drupal francais ?
    Dries Buytaert d’origine belge, vit désormais à Boston où il gère Acquia, une entreprise de support dédiée aux utilisateurs de Drupal.
    Drupal est “un logiciel qui permet aux individus comme aux communautés d’utilisateurs de publier facilement, de gérer et d’organiser un vaste éventail de contenus sur un site web”. dixit son fondateur et donc pas vraiement specialise
    e-commerce ! C’est ce que vous reprochez a la nouvelle direction de prestashop de vouloir denaturer le produit non ?
    Un des développeurs de Radio France m’a dit qu’il est difficile aujourd’hui de trouver des ingénieurs, des développeurs qui peuvent facilement utiliser Drupal.
    Ce n’est pas le cas de Prestashop non ?
    Question: pourquoi l’objectif de Prestashop est de surpasser Magento et non Drupal ?
    Merci

    • Je parlais de Drupal Commerce géré par la société Commerce Guys qui est française (plus exactement Franco-Américaine, le président Frédéric Plais est Français et leurs locaux sont à Paris) et non de Drupal.

      Je ne leur reproche pas de vouloir dénaturer le produit mais d’avoir une stratégie complètement incohérente entre les choix techniques et commerciaux et leur ambition. Se comparer à Magento n’était pas possible car la solution n’a presque pas de point commun avec elle à part que c’est une plateforme e-Commerce.

      Pour ta deuxième question, c’est simplement parce que le leader en part de marché c’est Magento (Sources), Drupal Commerce n’existait pas il y a 2 ans.

  38. Article très intéressant, étant petit utilisateur de Prestashop et développant quelques boutiques depuis 3 ans maintenant, je pense surtout que les petites structures e-commerce installées par un “pro” et gérées derrière par un propriétaire n’ayant pas de connaissances spécifiques en développement n’ont que faire d’une telle évolution rapide de la solution et qu’elles préféreraient des sorties de versions plus espacées dans le temps pour passer moins de temps sur les mises à jour.

  39. Tout est dit. Si seulement j’avais lu cet article avant de commencer à perdre mon temps avec une version 1.5 pleine de bugs. Et l’achat de modules soit-disant certifiés. Les installés et les utiliser et c’est le début du massacre. Comment est-ce qu’ils ont pu. Mépriser les petit commerçants à ce point c’est détestable. Je suis sérieusement en train de me demander si je ne me suis pas trompé sur toute la ligne. Une mise à jour, et c’est la garantie de se retrouver avec des fonctionnalités basiques de première importance bloquées. On se dit qu’une mise à jour c’est là pour fixer les problèmes. Pas chez Prestabug pour sur…

    J’ai la veine, mais bon, me reste encore la santé. Je suis pas manchot en ce qui concerne la mise en place d’un site simple on va dire. Et avec Prestabug 1.5 on se retrouve avec toutes une série de bugs qui deviennent vite ingérables étant donné qu’une mise à jour corrige les problèmes seulement pour les installations vierges. Un installation existante plantée ne sera pas réparée avec une mise à jour. Des jours que j’essaie sans succès. Je me demande comment font tous les petits artisans ?

    • Tu as raison sur le fond ce sont 2 solutions concurrentes. Je n’en parle pas pour 2 raisons :
      D’une part en France c’est quand même PrestaShop le leader.

      D’autre part je considère Zen Cart comme techniquement obsolète, basé sur OsCommerce l’aspect technique est juste scandaleux et on y trouve tous les défauts d’osCommerce, en fait c’est simple cette solution n’a aucun avantage en sa faveur.

      Open Cart fait à peine mieux.

      PrestaShop est malgré tout une solution moderne (implémentation MVC, utilisation d’une pseudo DAL, véritable gestion des extension, POO) qui aurait pu devenir un très bel outil sans les problèmes que j’ai évoqué.

  40. Bonjour

    Avant tout, je tiens juste à dire que je ne suis pas là pour défendre spécialement la société prestashop, notre agence n’a aucun lien privilégié avec la société prestashop. J’essaye juste d’apporter un regard autre et si possible objectif sur la solution en vous donnant notamment une opinion sur la version 1.5
    ===================
    Bref : Au sein de notre agence nous utilisons la solution prestashop depuis pratiquement ses débuts et à chaque nouvelle version majeure il y a eut les lots de bugs et lot de mécontentements… mais à chaque fois au bout de quelques mois et pas mal de mises à jour, le script a satisfait les utilisateurs qui au final ont toujours été bien contents d’avoir un site tournant sous prestashop.

    Avec cette fameuse version 1.5, Prestashop c’est certain, a voulu faire un très grand bon en avant…

    A l’agence cela fait 6 mois que nous testons cette nouvelle version (depuis les béta) et ce que j’ai à en dire c’est que même s’il reste à améliorer (ya toujours a améliorer), il y a eut gros travail de fait.

    A mon avis la version 1.5 est sortie (comme d’hab) trop tôt… (Choix commercial, je suppose) et prestashop 1.5 connait (comme toutes les précédentes versions) :

    - son lot de bugs : sans doute plus que d’habitude et pour cause : Gros changement dans le code, beaucoup de nouveautés… etc

    - La solution connait aussi son lot de mécontents … sans doute plus de d’habitude et pour cause + de bug et aussi à force c’est sûr, c’est exaspérant pour la communauté et les utilisateurs finaux d’essuyer les plâtres (sans doute plus que d’habitude avec cette V 1.5).

    Mais, de mon point de vu : il suffit que (comme d’habitude) la société Prestashop sorte une bonne version 1.5.x de son bébé pour faire taire tout le monde, se refaire la cerise et relancer ses affaires… (Et c’est ce qu’il va arriver je pense)

    Historiquement c’est autour des versions 1.x.3 / 1.x.4 que prestashop devenait bien ; on peut raisonnablement espérer que très prochainement une version 1.5.x le soit également… Après tout n’est-ce pas là ce qui compte pour la communauté et les utilisateurs ?

    La version 1.5 est de mon point de vu au niveau utilisation :

    - Plus sophistiqué que l’ancienne version.
    - Reste abordable par tous, mais je conseille une formation auprès d’un pro.

    Pour ma part en tant qu’utilisateur je trouve la 1.5.3 .1 déjà pas mal et tout a fait exploitable pour les E-commercants.

    Je me plais à croire que les prochaines mise à jour seront pleinement satisfaisante… et je pense que Prestashop a encore un bel avenir devant lui… espérons le dans tout les cas.

    Bien cordialement
    F.P

  41. merci pour l’information
    il va falloir que je me forme à l’incontournable magento go
    si il existe des formations courtes , je suis preneur

    en quoi opencart est une solution dépassé pour les petits budgets ? il ressemble à drupal dans son ergonomie mais peut être n’a t’il que des fonctionnalités basiques

    salutation

    • Magento Go c’est du SaaS ce qui est encore une autre catégorie de fonctionnement, je n’ai pas abordé ce sujet.

      Quant à Open Cart il ne ressemble pas à Drupal Commerce il n’est pas dépassé pour des petits budget, simplement il est simpliste fonctionnellement.

      PrestaShop est quand même largement plus riche sans même parler de la v1.5.

      • Je ne suis pas trop d’accord…
        L’utilisation de VQmod est extrêmement pratique et permet de développer des extensions facilement.
        Pour un professionel qui est capable de rentrer dans le code, Opencart est une solution idéale.

        De plus, pour avoir testé, je peux dire qu’Opencart est beaucoup plus stable que Prestashop. Et je ne parle même pas des extensions Prestashop qui parfois augmentent les problèmes de stabilités…

        La stabilité c’est quand même LE plus important quand on réalise un site e-commerce et j’ai été très déçu avec Prestashop.

        Je précise que je n’ai aucune action chez Opencart, c’est juste mon expérience qui parle et mon avis qui n’engage que moi.

        Donc pour moi, si il faut faire un choix ; pour des sites e-commerce de tailles petites à moyennes (c’est relatif car Opencart peut gérer des boutiques de plusieurs dizaines de millers de produits) : Opencart ;
        pour des sites e-commerce de tailles plus importantes (pour les multinationales par exemple ou grosses enseignes) : Magento.

        Concernant les CMS pour sites non e-commerce : Drupal et Typo3.

  42. je suis surpris de ne pas trouver une solution hors joomla qui s’adresse au pme
    qui me permette de customiser l’aspect de la boutique avec une bonne connaissance du css3 sans avoir a acheter des templates ( le language css3 est super gratifiant )

    et qui soit suffisamment connu pour que les développeurs propose des extensions que je pourrait acheté en fonction des besoins du client

    • Malheureusement Joomla est à mettre dans les logiciels techniquement obsolète également.
      Pas de MVC, aucune modularité (je parle là de Virtuemart car Joomla est extensible).

      Bref Joomla est à mon sens un logiciel d’ancienne génération.
      PrestaShop est tout seul sur son segment c’est d’ailleurs pour ça qu’ils ont connu un grand succès.

  43. Pour l’avenir de Prestashop, je ne sais pas. Il peut se passer plein de choses bonnes et mauvaises voire une récupération par la communauté qui en fera ce qu’elle en fera.

    Pour le moment ce n’est pas la joie de travailler avec la v1.5 mais il faut bien se rendre compte que la même chose à eu lieu avec le passage de la 1.2 à la 1.3 puis à la 1.4. La différence majeure a été la stratégie affichée dernièrement qui n’était pas en rapport avec les faits. Prestashop c’est de l’entrée, moyen de gamme pour du e-commerce. Comme Opencart.

    Magento, c’est une autre catégorie, comme RBS Change (mais avec leur interface à chier et leur connerie que l’on ne peut pas installer ailleurs qu’à la racine ils n’attirent pas le client). Les solutions basées sur drupal ou wordpress sont a réserver à des sites classiques où l’on veut vendre 2 ou 3 produits mais pas pour une boutique de vente en ligne.

  44. J’utilise Prestashop de puis pas mal d’années. Je suis d’accord que leur stratégie a été très bizarre ces derniers temps. Cette crise va permettre, je l’espère, de mettre les choses au clair pour partir sur de meilleures bases.
    Maintenant ceux qui hurle sur l’instabilité de la version 1.5 sont franchement fautifs. Qui raisonnable se précipite sur la toute nouvelle version pour une boutique en ligne ? Il y a toujours des bugs critiques sur les premières releases… Dans certains grands groupes ils ne migrent l’os windows que lorsque le SP2 est sorti pour éviter les merdes, alors les sites e-commerces c’est pareil. Pour prestashop je ne fais pas de projets avant une x.x.4 ou x.x.5.

    Notons que c’est aussi le cas avec Opencart qui connait un engouement croissant. Donc pour la 1.5 attendons encore avant de voir ce qu’il en ait et surtout attendons que la nouvelle équipe communique pluis sérieusement car ces derniers temps le stress de la restructuration n’a pas dû aider.

  45. Bon, simple utilisateur aujourd’hui je suis une nouvelle fois atterré de la lecture de sous ces commentaires. Ceci me donne l’impression de revivre l’expérience Edenwall – brillante société française – inventeur d’un nouveau concept de sécurité (firewall applicatif avec identification sur annuaire) qui disparait en quelques mois malgré de grosses ventes, de gros clients et d’excellents développeurs que je cotoie encore.
    Développeur pendant de nombreuses années, je ne suis aujourd’hui qu’un “end user” qui a installé Presta sur qqs sites et pour lesquels de manière générale je n’ai pas (ou trés peu) eu à me plaindre.
    Pourtant j’aime encore “tripatouiller” le code, essayer d’aménager des modules gratuits, enfin bref une utilisation peu orthodoxe.
    Je reconnais comme bcp les bugs que vous évoquez, mais cela ne fait pas (plus) lever les bras au ciel car cela fait bien longtemps que j’ai arrêté de croire en la vierge des développeurs, un beau code tout beau , tout propre, sans bogue, portable, sur toutes les plateformes, capable de traverser le temps, qui aurait l’utilisation innée des objets ….pourtant j’y ai cru longtemps ….
    Même microsoft ou Sun n’arrive pas en produire malgré des bataillons de testeurs, de recette, de preprod, de comité de changement, et j’en passe.
    N’étant pas au courant du “management” de cette entreprise je me refuse d’avoir un avis, car j’ai effectivement vu souvent ce qui est décrit dans ces forums mais j’ai aussi vu l’inverse, des développeurs ingérables, refusant de collaborer.
    Malgré tout je sais que tout salarié aujourd’hui est devenu une “marchandise” et que “capitaliser” sur le savoir d’une entreprise ne veut plus rien dire.
    J’adhère à l’un des propos qui est de dire que pourrions nous faire pour “donner un peu de nous” pour améliorer cette situation ?
    bon je sais que tout ça ne fait pas avancer le schmilblic, mais si au moins ça permet d’apaiser et construire….
    J’avoue que ça me fait toujours un peu de peine lorsque je vosi des sociétés FR disparaitre, non par manque de compétence mais par manque d’envie et de rigueur.
    bonne soirée à tous
    Jim

  46. Merci pour les conseils

    Pour moi ca sera Drupal Commerce.
    On a un contrôle sur la création de sa boutique, c’est un peu complexe pour un néophyte mais rien à voir dans l’approche de PrestaShop (avec ces themes et ces modules à 100 euros).

    En plus c’est une bonne manière de se former à Drupal qui risque d’être incontournable.
    A noter que les deux formations eCommerce de Lynda sont sur Drupal Commerce et Magento Go, ça ne doit pas être un hasard.

  47. Je dois migrer un site ecommerce codé en Flex (oui je sais c’est pas commun..) sur une plateforme ecommerce . ayant choisi prestashop, j’ai acheté des modules et commencé a développer.. je fait face a un manque de documentation et donc je dois analyser le code pour comprendre le fonctionnement, c’est très long et au final je me demande si je ne devrais pas passer plutôt du temps a comprendre et utiliser magento, car au moins la doc est fournie et au vue des problèmes de direction et des nombreux bugs sur prestashop (qui risquent de rester vu l’équipe de dev qui est minimale désormais) c’est probablement un choix moins risqué.

    Du coup , que faire.. je persévère et continue a me former sur prestashop, sachant qu’il y a un risque de passer plus de temps voir même de ne pas réussir a avoir quelque chose de stable au final, ou je recommence sous magento, afin d’être assuré d’avoir quelque chose de stable et de maintenu sur le long terme…

    Pas évident de choisir. j’ai aussi une préférence pour utiliser une solution française.. c’est quand même sympa d’avoir un logiciel ecommerce opensource aussi connu , performante (malgré les bugs c’est une solution performante comparée aux autres.. hors magento qui est la seule aternative selon moi) et utilisée.

    Autre solution, utiliser un logiciel de gestion de panier sur symfony et tout coder a la main… c’est ce que j’avais fait pour le site web actuel.

    Par contre n’étant pas webdesigner ça me plait bien de pouvoir acheter un template tout fait pour magento ou prestashop sur themeforest par exemple.

    • La réponse n’est malheureusement pas évidente, car PrestaShop reste bien positionné sur son segment.

      En gros soit tu montes en gamme avec Magento, mais il faut être conscient que le niveau technique pour le mettre en oeuvre est plus exigeant (c’est de la POO à 100% avec des notions que l’on trouve rarement exploitées en PHP), l’aspect performance n’est pas un argument, Magento est aussi rapide que PrestaShop s’il est mis en oeuvre correctement, un Magento lent c’est qu’il y a un problème quelque part, d’ailleurs souvent dû à des développement mal conçus (on en revient à l’exigence de la solution).

      Sinon tu descends en gamme, par exemple avec Open Cart. Plus facile, mais tu oublie beaucoup de fonctionnalités, tu as des fonctionnalités à minima.

      Ou tu restes sur PrestaShop, à mes yeux seule la solution allemande Oxid esales est au même niveau (fonctionnellement et techniquement assez proche) mais cette solution n’a pas de communauté Française contrairement à Magento ou PrestaShop.

      • Mais je ne comprends pas ce que tu reproches à Opencart… Toutes les fonctionnalités nécessaires pour une boutique en ligne existent dans Opencart.
        C’est vrai qu’il y a beaucoup moins d’extensions sous Opencart que sous Prestashop, mais sincèrement, Il y a aussi beaucoup d’extensions inutiles sous Prestashop… donc bon.

        Et si on a un besoin spécifique, on le développe soi même non ?

        • Mais je ne lui reproche rien, je l’ai simplement positionné par rapport à PrestaShop, ce que j’en ai vu c’est que fonctionnellement c’est très nettement moins riche.

          Je veux bien croire en revanche que ce soit stable comparé à PrestaShop, la simplicité a aussi ses avantages.

          Je l’ai donc recommandé mais dans la gamme en dessous.

          Pour les besoins spécifiques (j’appelle ça les besoins métiers) oui ça se développe, et là aussi tous les outils ne se valent pas.
          En gros tu as un curseurs qui oscille entre la simplicité et la modularité, quand tu as l’un tu n’as pas l’autre et vice-versa.
          De même pour les performances, il y a un curseur qui oscille entre la rapidité et la scalabilité. Dans les 2 cas opencart à mis le curseur vers le bas, ce n’est pas un défaut c’est un positionnement. A chaque commerçant de trouver la solution dont le positionnement lui correspondra à court, moyen et long terme.

          • Oui, je comprend bien, c’était le “tu oublie beaucoup de fonctionnalités” qui me paraissait exagéré… mais oui, pour un non développeur, c’est vrai.
            Mais comme ces outils s’adressent ou devraient s’adresser à des pros, ca ne devrait pas être un critère de choix, surtout quand on voit certaines extensions Prestashop carrément développées avec les pieds… autant le faire soi-même.

            Le seul CMS qui dispose d’un vrai système de contrôle (qui fonctionne) de la qualité de développement des extensions de sa communauté est à ma connaissance Typo3.

            Petite question en passant. Je ne sais pas à quelle version d’Opencart tu t’es arrêté, mais depuis la version 1.5 ça c’est nettement amélioré. Et le concept de “modèle”, “contrôleur”, “vue” existe aussi sur Opencart.

            Sinon, sur la question de la modularité, je trouve Opencart aussi modulaire qu’un Prestashop, avec a priori, moins de dépendances, mais là je ne suis pas expert en la matière…

  48. Merci Fabrice pour ta réponse.
    oui la communauté est aussi une chose importante à prendre en compte.
    la communauté magento FR est aussi développée sur magento que sur prestashop ?

    quitte a passer du temps, autant en passer un peu plus pour apprendre à manier magento.. et être sur de ne pas avoir a revenir dessus.

    est ce que tu aurais sous la main (ou quelqu’un ici) une bonne doc magento en FR ? (ou anglais le cas échéant).

    sinon ce menu sur prestashop est super pratique : http://addons.prestashop.com/fr/fonctionnalites-front-office-modules-prestashop/2072-Advanced-Top-Menu—Le-meilleur-gestionnaire-de-menus.html

    existe t’il le meme type de menu sur magento ? avec possibilité d’insérer des images, colonnes, etc..

    merci ! :)

  49. Pour ceux qui ne connaissent pas, il existe une solution alternative à Prestashop efficace, stable et bien codé, qui convient à la plupart des besoins en e-commerce qui n’ont pas besoin de la grosse artillerie qu’est Magento et que devient maladroitement Prestashop : Opencart.

    De plus la communauté est très sympa et réactive. Alors que sous Prestashop, dès que l’on pose une question sur le forum on sent l’appel du fric qui bride les réponses apportées pour ne pas trop aider et revendre une prestation de service derrière ; sur Opencart cet état de fait n’existe pas.

  50. Comment peut on dire que Joomla est obsolète, Drupal est peut-être plus modulaire mais le terme obsolète est un peu péremptoire.

    • C’est un fait, c’est techniquement obsolète, pas de MVC, pas de DAL, les modules ne sont pas modulables (contrairement à Magento), essaie donc de faire un module pour virtuemart tu comprendras…

      Le terme obsolète compare quelque chose d’ancien par rapport à quelque chose de récent, et si on compare techniquement Joomla (Virtuemart) à Magento et PrestaShop c’est techniquement à la rue.

  51. Pour tenir un bateau il faut un commandant
    et quand le commandant n’est qu’un capitaine pas un gestionnaire et qu’il quitte le navire….
    CC aime les nouveaux projets
    il recrute comme un malade invite ses potes à faire parti de la fête tout le monde est content lentreprise grossit on croit que ça marche un beau back office…mais on oublie l’essentiel : les développeurs
    et puis CC se casse et là c’est le dégraissage à la place du plan social
    il a fait pareil avec une boite qui s’appelait meilleurtaux ; il l’a vendu, ce fut la merde car trop de fonctionnel pas assez d’opérationnel et maintenant cette boite coule
    a force de vouloir se faire plus gros que le boeuf comme prestashop…..ça me met en rogne de voir des sociétés françaises si mal gérées …..
    très bon article tu as tout dit quel dommage

  52. Bravo et merci pour votre blog,
    Je suis actuellement et comme beaucoup sans doute, à la recherche d’une solution e-commerce. Je ne suis pas du tout un spécialiste et loin de là !

    J’ai commencé à faire des petits comparatifs et surtout pour avoir une idée plus claire, été sur les différents forums et lu avec attention les différents commentaires. Il est vrai que le virage pris par Prestashop et les choses faites à “l’arrache” soulève des interrogations.

    Si je comprends bien, il est important dans son choix de regarder l’aspect “façade” mais il est primordial de s’assurer que les “fondations” soient bonnes !
    Hors à vous lire, ces fondations pour certaines solutions sont soient obsolètes ou trop compliquées pour un novice.

    Il serait intéressant pour nous, simples lecteurs et futurs utilisateurs, d’avoir un avis objectifs sur les différentes solutions existantes à ce jour. Je parle là, d’un point de vue purement technique (sans rentrer dans les détails), du “code” si je ne m’abuse. Donc quelles sont les solutions qui actuellement utilisent un code ou un “moteur” de dernière génération et qui ne rentrent donc pas dans les “obsolètes” et Cie ?
    J’ai découvert Thélia par ex, solution française, qui semble vraiment pas mal en façade avec un forum assez réactif, mais qu’en est-il réellement au niveau technique ?
    OpenCart, semble assez bien bâtie à vous lire…

    Je précise, que pour mes besoins, une solution simple et fiable me suffit, je n’ai pas besoin de quelque chose de compliqué, donc tout est relatif bien entendu.

    Merci.

  53. Malheureusement, il y a beaucoup de prétendants à prendre la relève du titre de “challenger de Magento” que Prestashop avec conquis.
    Et le tir ne vient pas forcément d’où on croit, je suis depuis quelques mois les développements autour de Woocommerce (plugin WordPress), c’est absolument spectaculaire.
    J’espère que les développeurs de Prestashop restent assez nombreux pour réussir à stabiliser la 1.5. Bon courage à eux quand même …

  54. Je viens de tomber sur l’article alors je vais prendre quelques instants pour faire un petit commentaire d’autant plus que je suis à peu près d’accord avec toi Yann (pour une fois^^).

    Constat Prestashop 1.5 est bancale, oui ok, on est tous d’accord mais franchement la 1.2 l’était la 1.3 l’était la 1.4 aussi, quand on a comprit la démarche on sait que Presta tu suis les updates et en gros tu l’implémentes aux clients quand ils en sont à la 1.x.6 du coup à ce stade tu es tranquille enfin disons qu’il n’y a plus de grosses aberrations.
    Je pense sincèrement que l’on doit coller une pression à toute la team pour sortir une nouvelle version majeure et tout cela dans le but de faire mousser l’équipe Marketing.
    La force de Presta pour la France c’est sa communauté, sa faiblesse c’est le support technique inexistant mais la raison est simple ils ne peuvent pas être à la foire et au moulin. Du coup OUI, courir après Magento c’est une connerie, leur force c’est la simplicité ce qui manque d’ailleurs terriblement à l’usine à gaz Magento.
    Ce qui sauvera donc leur très bonne solution(malgré tout) c’est de ralentir les nouvelles versions pour stabiliser, car la sincèrement personne ne peut dire le contraire y a de quoi faire lol.
    D’un point de vue SEO la toute première 1.4 était une catastrophe la 1.5 est une distorsion de l’espace temps, si si Olivia.
    D’ailleurs s’ils ont besoin d’un petit SEO à la cool je peux leur donner deux trois tuyaux comme laisser la possibilité de renseigner alt sur une image ^^
    Question ergo c’est certes, ni fait ni à faire, mais bon c’est tenté y a de l’idée reste à repenser quelques trucs, tiens pourquoi pas une 1.6 qui se contenterait de stabiliser, de travailler un peu d’ergo, car perso moi aussi j’ai cherché le multiboutique de partout, les bases quoi.

    En même temps pour rassurer, et remettre les pendules à l’heure, y a 5 ans en agence je bossais sur Joomla et VirtuMart et là je peux vous dire que c’était la foire à la saucisse, user1, user2, user 100000 pour un menu ça c’est user friendly hihi, quand je suis tombé sur Prestashop j’ai essayé j’ai adopté même avec les bugs et j’ai pas changé mon fusil d’épaule.
    En SEO j’ai eu l’occasion de faire du Magento, Prestashop, WordPress, Joomla, …
    et personnellement Prestashop c’est totalement compatible avec référencement mais faut savoir attendre les mises à jour sinon faut des développeurs.

    Presta for ever, la Kalach pour Joomla ^^

  55. Bonjour et Bravo,
    j’utilise Prestashop depuis bientôt 3 ans… je ne peux qu’en rajouter une louche: les bugs, difficultés de mise au point, pas orthogonal, modules indispensables très chers style store commander (qui par ailleur critique la version 1.5) … je reste sur la 1.4.7.

    Marre: Je voudrais migrer sur une autre plateforme mais pas me compliquer la vie avec Magento, quitte à payer.

    Quen penser?
    - basé sur Drupal?
    - basé sur WordPress?
    - expression engine avec exp-resso.com/store?
    - Shoppify?
    - Volusion?

    En bref, si on vit principalement de son e-shop, il faut passer son temps à l’achalander, ajouter du contenu, du SEO, des produits,… et pas perdre du temps à débugger et essayer de trouver comment afficher n colonnes au lieu d’une etc…

    Ce serait intéressant d’échanger des idées de sortie de cet environnement.
    Avec des gens qui ne font pas cela pour passer le temps.
    Merci d’avance pour des commentaires constructifs.

  56. Bonjour,

    je viens de passer sous prestashop (fin décembre 2012) et quelle horrible expérience !!!

    rien que pour le transfert ça m’a déjà coûté 5000€ de développeur pour passer d’oscommerce MS2.2 vers presta 1.5
    + 7000€ de développement de modules et d’optimisation du site (le site n’est pas créé par des commerçants et ça se sent bien, rien n’est intuitif ou créé pour faire gagner du temps…)

    enfin une fois que la boutique marche à peu près bien (un mois et demi après le transfert et un chiffre d’affaires divisé par 2) je finis par racheter l’ancien numéro un de mon secteur et je ne peux pas utiliser le nom de domaine car le système multi-boutique est inexploitable quand on a 70 000 produits et 12 000 catégories…. :
    la boutique principale fonctionne bien mais je n’arrive pas à mettre en route une sous boutique qui présenterait les mêmes articles que la principale, alors je passe un coup de fil à prestashop en leur expliquant qu’il n’y a aucune notice pour nous aider à faire ça, ce à quoi ils me répondent qu’il faut prendre un ticket à 150€ pour qu’un développeur veuille bien répondre au téléphone sinon on me conseille d’envoyer un e-mail (et il ne leur faut rien que deux semaines pour répondre une connerie du genre “si vous rencontrez des soucis c’est parce que vous avez beaucoup de produits”, donc là on a déjà envie de leur balancer un mawashi dans la face (coup de pied circulaire en karaté) sans compter l’espèce de petite voix méprisable qui vous prend carrément pour un c.. quand vous lui expliquez la situation et qui se permet même de vous envoyer bouler et de raccrocher quand vous leur dites que c’est n’importe quoi et qu’on veut joindre un responsable…)

    donc deux mois après mon transfert et un mois après l’achat de l’ancien numéro un j’ai perdu énormément d’argent et rien n’est fonctionnel, et plus le temps passe et plus je perds l’argent car en attendant il faut que je rembourse le fond que j’ai élevé à la banque pour acheter mon ancien numéro un….

    Donc un bon conseil : lancez-vous sur prestashop si vous avez bien les moyens et si vous avez pas peur !!!!

    Prestashop c’est bien mais le support et la S.A. sont en train de partir en vrille et de couper la branche sur laquelle ils sont assis…

    Yann

  57. Prestashop est une super solution pour se lancer dans le eCommerce, je comprends toujours pas la “stratégie” de faire un produit gratuit, le plus souvent installé par des agences Web indépendantes…

    Pour ma part merci Prestashop, en tant que freelance Web ;-)

    Mais diable pourquoi ne pas proposer une vrai version payante qui bug pas et surtout bien codé ? Comment après un tel budget, une équipe de 100 personnes, on a toujours juste un code Php avec MySQL et Memcached au lieu d’une vrai solution pour les pros, par exemple une image Linux pré configurée avec :

    - Php / MySQL / Memcached
    - Moteur de recherche (Solr, ES …)
    - Serveur de mail
    - Nginx, Varnish

    Bref un vrai produit au lieu d’un code à la qualité douteuse mais gratuite. Au lieu de ça, ils ont fait la fête pendant 1 an, Prestatour etc… et ils ont oublié de coder ;-)

  58. Je suis assez d’accord avec prestadget. Pour moi Prestashop convient tout a fait à de petits projets (artisan qui vend des bijoux) mais n’est pas envisageable pour une entreprise …
    Bonne continuation.
    Guillaume

  59. Bonjour,

    Je viens de lire votre article avec intérêt, mais je trouve que le ton et lourdement à charge et l’on sent qu’à l’évidence derrière l’argumentation technique transpire beaucoup de rancœur, de passion à la « je t’aime moi non plus », un tantinet trop lourd tout de même..

    Pour être honnête à la fin de votre « pamphlet » je ne cherchais plus à savoir si votre propos était fondé, mais ma pensée avait dérivé plutôt vers une espèce de « midinette attitude » en me disant « mais qu’est ce qui a bien pus ce passé entre ces deux-là, j’aimerais bien en savoir plus ».

    Dans ce contexte et à ce niveau-là un petit billet décrivant l’état de vos relations s’impose il nous permettrait ainsi de rester dans le ton du présent sujet et de comprendre finalement le pourquoi du comment, la source de tant de colère.
    Mais, qu’est-ce qu’ils ont bien pus vous faire nom de nom…

    Merci par avance ! Bisous, Thierry.

    • Bonjour,

      Cela vous surprendra peut-être mais je conserve aujourd’hui une bonne relation avec Prestashop. On a d’ailleurs eu des échanges passionnés et interessant sur cet article quand on s’est rencontré physiquement le mois dernier.

      De fait mon article est une critique et elle est acerbe, j’en ai écrit une sur RBS (non publiée à ce jour faute de temps) je ne suis pas plus tendre avec eux, donc si vous y ressentez une attaque personnelle vous vous méprenez. D’ailleurs j’ai paradoxalement également défendu Prestashop dans les commentaires de cet article.

      Pour la colère peut-être un peu car il y eu malgré tout du gaspillage c’est dommage.

  60. Bonjour. Merci pour cet article détaillé et argumenté.

    C’est vrai que depuis la 1.5, on remarque des problèmes de stabilité. J’espère que la solution perdurera car il y a quand même un fossé en termes de prise en main entre un monstre comme Magento et Prestashop.

  61. Actuellement on constate que beaucoup de nos petits clients passent de Prestashop à Opencart car la version 1.5 pose encore de nombreux problèmes. Il faut espérer que les choses s’améliorent.

  62. Bonjour,

    Je tenais à apporter mon témoignage car j’ai créé un site e-commerce avec Prestashop il y a 1 an et j’ai été contraint d’abandonner le projet.

    Mon projet était basé sur du multi-boutique ou chaque boutique avait les mêmes références.
    Malheureusement le mode multi-boutique de Prestashop 1.5 a d’énormes problèmes comme par exemple la gestion des codes promos.
    Concrètement, lorsque le propriétaire de la boutique A mettait en place une promo, le propriétaire de la boutique B voyait dans son backoffice les informations concernant les promos de la boutique A.
    Les informations n’étaient pas du tout isolés entre chaque boutique alors que chaque boutique avait un propriétaire différent !
    J’ai également rencontré ce type de problème sur d’autres fonctionnalités de Prestashop 1.5.

    J’ai également eu des bugs improbables avec le plugin Paypal qui du jour au lendemain ne fonctionnait plus.

    Sans parler des mises à jours qui rendent Prestashop inutilisable. Récemment, suite à la dernière mise à jour, il était impossible d’ajouter un produit dans le panier ! Le comble pour un site e commerce !!!

    Ces problèmes multiples ont conduit mon projet de multi-boutique à l’échec car mes clients n’avaient plus confiance en la solution que je leur proposais.

    Bref, très mauvaise expérience avec Prestashop.

    J’attends de tester la version 1.6 pour décider de me diriger ou pas vers des solutions plus robustes comme Magento voir même WooCommerce dont je n’entends que du bien.

  63. Bonjour,

    Cet article est excellent et plein de vérités. Je viens de repenser à cet article en voyant comment Prestashop est géré aujourd’hui.
    J’en viens encore d’en faire l’expérience. Prestashop refuse complètement de parler de problème de sécurité, voici ce qui se passe lorsque l’on publie un article lié à une faille sur le groupe Google+ de Prestashop :
    https://twitter.com/arnolem/status/417958940744224768

    Pour ceux que ça intéresse, l’article sur la faille qui est malheureusement toujours d’actualité, est ici :
    http://blog.wixiweb.fr/faille-securite-prestashop-smarty/

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