Ergonomie et référencement : les meilleures pratiques pour 2013

Ergonomie et référencement : les meilleures pratiques pour 2013

Vous avez été plus de 300 à nous suivre lors de la conférence du salon e-Commerce Paris 2012. C’est avec un grand plaisir que nous vous livrons ici les Best Practices 2013 en matière d’optimisation du référencement et de l’ergonomie.

Tout d’abord, un bref rappel des conventions et règles ergonomiques déjà en vigueur…

1. Conventions et règles en ergonomie

Les conventions et règles à respecter dans une démarche ergonomique pour le haut de page (header)

Les conventions et règles à respecter dans une démarche ergonomique pour le haut de page (header)

Vous remarquerez que beaucoup de ces éléments relèvent désormais du bon sens. Bon sens ne voulant pas dire évidence, il est bon de rappeler certaines choses, même si elles peuvent sembler acquises à beaucoup d’entre-nous. Faites-vous une check-list au besoin, car ces points ne doivent plus faire l’objet d’un oubli, ou pire d’une erreur, pour 2013.

Ci-dessous, les éléments pour le footer :

Les conventions et règles à respecter dans une démarche ergonomique pour le bas de page (footer)

Les conventions et règles à respecter dans une démarche ergonomique pour le bas de page (footer)

Les conventions en Ergonomie : des règles de bon sens qui doivent être adoptées et appliquées par tous en 2013.

Les conventions et règles à respecter dans une démarche ergonomique

Les conventions et règles à respecter dans une démarche ergonomique

Christian Bastien & Dominique Scapin, chercheurs en ergonomie des IHM à l’INRIA ont procédé en 1997 à la synthèse de plus de 900 recommandations en 18 critères regroupés en 8 dimensions.

Leur étude a prouvé qu’une analyse ergonomique était plus efficace (plus de problèmes de conception détectés) lorsque cette liste de critères était utilisée plutôt qu’une évaluation libre ou une évaluation basée sur la partie 10 de la norme ISO 9241.

18 critères répartis en 8 groupes :

  1. Guidage : Incitation – Groupement/ Distinction entre Items – Feedback immédiat – Lisibilité
  2. Charge de travail : Brieveté – Concision – Sections minimales
  3. Contrôle explicite : Actions explicites – Contrôle utilisateur
  4. Adaptabilité : Flexibilité – Prise en compte de l’expérience utilisateur
  5. Gestion des erreurs : Protection contre les erreurs – Qualité des messages d’erreur – Correction des erreurs
  6. Homogénéité / Cohérence
  7. Signifiance des Codes et Dénominations
  8. Compatibilité

Voici les autres règles que nous vous proposons :

  • #1 Law Of Usability : Don’t Make Me Think / Ne me Faites Pas Réfléchir
  • #2 Law Of Usability : Don’t Waste My Time / Ne me Faites Pas Perdre Mon Temps
  • #3 Law Of Usability : Get Rid Of 50% Of The Words On Each Page, then get rid of half what’s left / Débarrassez vous de 50% des mots de chacune de vos pages, puis retirez encore la moitié de ce qu’il reste.
  • Fact Of Life #1 : On ne lit pas les pages. On les “scanne”.
  • Fact Of Life #2 : Nous n’optimisons pas nos choix. Nous faisons des choix “au mieux”, quelque part entre satisfaisant et suffisant. (satisficing)
  • Fact Of Life #3 : Nous ne lisons pas les manuels. On apprend la façon dont ça fonctionne sur le tas.

2. Architecture de l’information : organisation du contenu

Comment bien lister son contenu et ses fonctionnalités grâce à la méthode du tri de cartes :

La Méthode du tri de cartes ("Card Sorting")

La Méthode du tri de cartes (“Card Sorting”)

Cette méthode simple et efficace fonctionne de la façon suivante :

  • Inscrivez vos contenus envisagés sur des cartes de dimensions identiques. Laissez des cartes vierges (afin que le testé puisse rajouter du contenu). Laissez également un stylo à disposition pour que le testé renomme à volonté le contenu.
    Vous avez également la possibilité de laisser toutes les cartes vierges.
  • Demandez au testé de rassembler les cartes en grande catégories par associations d’idées.
  • Dernière étape : une fois les catégories bien définies, demandez lui de les relier entre-elles. Votre organigramme apparaitra « comme par magie ».

Répétez ce test à l’envie, avec ou sans guide, avec ou sans contraintes.

3. Outils de conception web : pour une ergonomie réussie

Voici les outils permettant de travailler à l’ergonomie de votre projet web en amont du projet :

Le maquettage comme outil ergonomique : zoning et wireframe

Le maquettage comme outil ergonomique : zoning et wireframe

Le maquettage comme outil ergonomique : le mock-up

Le maquettage comme outil ergonomique : le mock-up

Parmi les outils et techniques permettant d’optimiser l’ergonomie durant la phase de conception, on retrouve le maquettage avec :

  • Le Zoning (sert à délimiter les principaux blocs de fonctionnalité)
  • Le Wireframe (littéralement « fil de fer », il permet de rentrer dans le détail des fonctionnalités en question. A noter qu’il est encore souvent effectué manuellement, alors que de très bon programmes existent aujourd’hui, comme Mockflow par exemple)
  • Le Mock-Up (la maquette visuelle de la charte graphique) permet d’obtenir un rendu extrêmement fidèle visuellement à ce que sera le produit final.

Il est important de travailler en N&B afin d’éviter toutes les tergiversations liées aux problématiques couleurs (les goûts et les couleurs ne se discutant pas, comme on le sait bien, ou alors le plus tard possible pour ne pas perdre trop de temps durant la conception).

Comparatif d’outils pour la conception ergonomique d’un site web : zoning, wireframe, mock-up, prototype

Comparatif d’outils pour la conception ergonomique d’un site web : zoning, wireframe, mock-up, prototype

Voici un récapitulatif des outils vus précédemment et de leur fidélité/coût.
A noter que le prototype est moins coûteux que le Mock-up, même si l’investissement et le temps passé peut être supérieur, car une partie du code est pratiquement toujours réutilisée pour le produit final.

4. Outils de tests ergonomiques : le test utilisateur

Optimisation de l'ergonomie grâce aux utilisateurs : tests exploratoires et scenarisés

Optimisation de l’ergonomie grâce aux utilisateurs : tests exploratoires et scenarisés

On rentre ici dans la partie « qualitative » de l’ergonomie.
Nous allons chercher à « débusquer » des problèmes ergonomiques en mettant des utilisateurs face au site e-Commerce qui nous intéresse (ces tests peuvent être faits également sur le prototype, et même sur Mock-up ou Wireframe, mais l’intérêt est moindre pour ces derniers).

Pour se faire, il y a 2 sortes de tests…

Le test exploratoire 
Il met l’utilisateur face à la Landing Page, sans autorisation de cliquer, mais avec possibilité de scroller.

Le but de ce test est de demander à l’utilisateur de « penser à voix haute » et de voir s’il a bien compris l’utilité du site.
Quel est l’offre, quel est le positionnement ? Pourquoi ce site est mieux que le concurrent qui est à un clic de distance ?
Tous ces éléments sont vérifiés à travers le flot de remarques de l’utilisateur.
Gardez vous bien d’intervenir pour ne pas l’influencer. S’il vous pose des questions, dites lui que pour le bien du test vous répondrez à la fin à ses questions (que vous n’oublierez pas de noter), mais que pour le moment le « but du jeu » est de le laisser tel qu’il serait en conditions réelles : livré à lui-même.

Les tests scénarisés

Dans cette 2nd phase, on va demander à l’utilisateur d’effectuer certaines actions sur le site.

Le but de ce test est de vérifier l’utilisabilité du site ou d’une fonctionnalité bien précise de celui-ci. La complexité de ces actions est librement paramétrable par la personne guidant le test. Il est néanmoins souhaitable d’établir une progression logique dans la difficulté, qui prend en compte l’effet d’apprentissage.

Dans les 2 cas, ces tests devront faire l’objet d’un accompagnement par un guide-fil.
Ils devront être enregistrés tant pour la vidéo (affichage de l’écran) que l’audio (réactions de l’utilisateur).
A noter qu’un enregistrement de l’utilisateur lui-même peut être un plus si vous le souhaitez (et s’il en donne l’autorisation écrite).

Il est particulièrement pertinent que les équipes de développement et marketing observent le test soit en temps réel (à travers une vitre teintée ou en diffusion simultanée de l’écran de l’utilisateur dans une autre pièce). Ils pourront alors réagir entre eux librement, sans impact sur l’utilisateur, et échanger entre eux sur ce qu’ils observent « en live ».

Notez que la même chose en différé (diffuser l’enregistrement de l’affichage écran) ne donne bizarrement pas un résultat aussi « vivant ».

Enfin retenez 2 choses extrêmement importantes…

Les tests d’utilisabilité ne sont pas une option.

Ils ne coûtent pratiquement rien, et peuvent rapporter très très gros.

Best-Buy (géant américain de la distribution en ligne) en a fait les frais avec son fameux « bouton à 300 millions de $ » (si vous ne connaissez pas cette anecdote, je vous suggère de la rechercher sur Google)

Il vaut mieux en faire un peu tout au long du projet que beaucoup à la dernière minute.

Exemple : Un test avec 8 utilisateurs à la fin du projet et qui trouve 4 problèmes ergonomiques, c’est certes mieux que rien du tout.
Mais 3 tests avec 4 utilisateurs à 1 mois d’intervalle tout au long du développement, ça fera environ 12 à 15 problèmes trouvés PARCE QUE d’autres problèmes ergonomiques sont fatalement cachés derrière les 1ères découvertes et que tant qu’ils ne sont pas corrigés, les utilisateurs ne les verront pas durant les tests…

5. Comprendre les cycles d’analyse et d’optimisation

Aussi bien en Ergonomie qu’en matière de référencement le cycle d’analyse est un processus long fondé sur le retour d’expérience.

Cycle d'analyse des données analytiques : Mesurer - Reporting - Analyser - Optimiser - Innover

Cycle d’analyse des données analytiques : Mesurer – Reporting – Analyser – Optimiser – Innover

Les webanalytics permettent essentiellement en ergonomie de repérer des problèmes.
Une fois ces problèmes repérés, il va bien falloir émettre des hypothèses de solution.

L’ennui, c’est que généralement les personnes concernées par un projet sont rarement d’accord entre-elles sur les solutions, ce qui est compréhensible vu que chacun les étudiera en fonction de son point de vue et donc de sa psyché propre à son domaine d’activité…

En référencement, l’analytique permet de mesurer les effets des optimisations et l’amélioration de la stratégie avec l’ensemble des canaux d’acquisition. Il est donc possible de tirer parti des informations des autres leviers pour l’ensemble du dispositif.

C’est à l’image d’une stratégie de référencement naturel couplée à une campagne d’achat adwords, le but étant d’optimiser aussi bien le coût d’acquisition que le fameux taux de clics en prenant en compte les positions occupées par le SEO. L’ensemble donne donc une redoutable solution si celle-ci est correctement gérée.

6. Outils de tests ergonomiques : le test A/B et les tests multivariés

Une fois les problèmes découverts, les solutions proposées doivent donc être départagées. Pour cela, il existe un outil qui s’appelle le « A/B testing ». Les tests multivariés n’en sont qu’une variante un peu plus complexe.

Nous sommes ici dans la partie « quantitative » de l’ergonomie.

Test de deux versions différentes d'une page : tests A/B et multivariés

Test de deux versions différentes d’une page : tests A/B et multivariés

Cet outil consiste en un test de 2 versions différentes d’une page (ou d’un élément de cette page) et d’observer, après un laps de temps ou un nombre de visiteurs donné, le résultat en terme de taux de transformation (ou tout autre critère pertinent).
La pratique habituelle dans le business tourne entre 2 et 3 semaines (hors saisonnalités impactantes sur le business).

Le test multivarié propose X combinaisons possibles de différents éléments d’une même page.

7. Outils de tests ergonomiques : Eyetracking

Eyetracking et carte de chaleur

Eyetracking et carte de chaleur

L’eyetracking est un outil fort coûteux. Non-indispensable mais particulièrement utile lorsqu’il s’agit de savoir si l’information que l’on souhaite passer à l’utilisateur lui arrive bien, et à quel moment elle lui arrive.

L’avantage de l’eyetracking comparé à, disons, le mousetracking, c’est que ce dernier résulte d’un traitement cognitif : le cerveau aura déjà « digéré » l’information perçue et aura demandé (ou non) à la main de faire bouger la souris.
A travers les yeux, on a le récepteur primaire d’informations AVANT-MÊME que le cognitif ait eu l’occasion d’intervenir.
Bien-sûr, cela se traduit en nanosecondes, mais dans les faits vous obtenez une information brute, tout à fait pertinente au regard des sujets qui nous préoccupent.

Vous obtenez donc à gauche une carte de chaleur agrégée, indiquant où le regard de utilisateur s’est porté et avec quelle intensité.
Si l’on applique un « négatif » sur cette image, on obtiendra une page toute noire, sauf sur les points de chaleur qui deviendront des « trous » par lesquels l’utilisateur a « vu » la page. Cette dernière technique est sûrement la plus visuellement parlante.

A droite, on a le parcours chronologique de l’œil de l’utilisateur qui s’est baladé sur toute l’image. La taille du cercle indique l’intensité, le numéro l’ordre chronologique et il est un jeu d’enfant de retracer le parcours visuel de l’utilisateur.

Notez que beaucoup d’autres informations statistiques sont disponibles au cours d’une telle séance (taux de clics, intensité du regard, délai entre chaque déplacement d’œil, moyen, etc… tout est mesurable et plus encore !), et que l’on peut tester tant des sites internet que des vidéos, des Mock-up, des Wireframe, etc…

8. Les algorithmes de Google : rappel des faits

Chaque mise à jour de Google (Caffeine, Panda, Pinguin) rectifie un défaut de pertinence et/ou d’exhaustivité de l’information

Chaque mise à jour de Google (Caffeine, Panda, Pinguin) rectifie un défaut de pertinence et/ou d’exhaustivité de l’information

Les différentes mises à jour de Google sont une suite d’intégrations de solutions répondant à une seule problématique : la pertinence.

Caffeine : changement dans la manière dont Google…

  • Crawle
  • Indexe
  • Charge
  • Affiche les résultats

La solution est d’augmenter considérablement l’exhaustivité des données de l’index. Pour cela il faut une base de données capable de recevoir plus d’information des données collectées (Googlebot) et de gérer l’immense flux de demandes en répondant à l’immédiateté de l’information. Fort heureusement, 80% des internautes lancent les mêmes requêtes.

Panda : l’algo tueur, le filtre à café ?

La problématique est la suivante : nous avons un super système capable de crawler et d’indexer une quantité pharaonique de données et donc autant de contenu de bonne comme de mauvaise qualité, car un crawler n’a pas la capacité de comprendre la pertinence des pages (c’est un raccourci, en fait nous ne lui demandons pas de comprendre mais simplement de suivre et de récupérer des URL, des GET plus exactement).

Alors notre Panda va filtrer le bon du mauvais selon un principe simple, la pertinence selon des critères d’usage, de popularité et d’environnement au sens large.

Au sens large comme :
  • historique de l’url dans le temps
  • moyenne de crawl, de pagerank
  • nombre de clics, taux de rebonds…

J’en passe, tellement il y en a (ma dernière présentation PANDA ne faisait que 40 diapos sur cette seule mise à jour).

Pour résumer, PANDA filtre les urls des sites en se fondant sur la qualité des pages et la structure de l’information au sein d’un site. Ce qui était une duplication devient une pénalité voire sanction indirecte de la mauvaise qualité structurelle de vos pages (c’est d’ailleurs visible dans l’état d’indexation de Google WebmasterTools)

Google Pinguin, en mode tux padawan

Une simple rustine pour empêcher la fraude au pagerank et à l’abus de linking. Après les nombreux aveux d’échec de Google, Pinguin règle (partiellement) la problématique des fraudeurs. L’analyse est portée sur la qualité et la relation réelle entre la popularité de la page et son environnement de liens. Pour résumer, si une page à beaucoup de liens mais qu’elle est invisible des réseaux sociaux, a un taux de rebond énorme ou n’est pas cliquée, c’est la porte des SERPs (Search Engine Results Page)

Effet de bord de cette mise à jour, les SEO BlackHat (le coté obscur du référencement), pourront user de ce principe pour éliminer un concurrent. En filigrane, c’est une technique de e-réputation pour éliminer un résultat gênant.

Exemple : Marque + “arnaque”

9. Le crawl est LE chantier SEO 2013

Il était déjà le chantier de 2006, 2007… Mais vous pouviez vous rattraper par un excellent linking.
Nous parlons ici et de référencement et de e-commerce, l’objectif étant de référencer un catalogue complet ET COMPLÈTEMENT !
La concentration de l’action n’est pas sur une expression mais sur une multitude comprenant les populaires, les larges et le non prédictible.

Donc, le crawl est le gros chantier car il représente 90% des problématiques d’indexation des pages d’un marchand.

Sur le principe que 1% des pages crawlées par Google sont cliquées, il est fortement recommandé d’avoir 100% de ces pages dans l’index de Google plutôt que la moitié.
Enfin, à titre indicatif, seule une étude de votre site pourra préciser l’agrégat exact, la rétention de crawl qui définit la période nécessaire au crawl de l’ensemble des pages de votre site, voire une rétention des pages actives (qui génèrent au moins une visite).

Il est fortement recommandé d'avoir 100% des pages dans l'index de Google plutôt que la moitié...

Il est fortement recommandé d’avoir 100% des pages dans l’index de Google plutôt que la moitié…

L’état d’indexation des pages est un indicateur présent depuis août 2012 dans la suite WebmasterTools de Google. Il donne une idée générale sur la manière dont Google crawle et prend en compte vos contenus dans son index.

Indexation des pages indiquée dans Google Webmaster Tools (GWT)

Indexation des pages indiquée dans Google Webmaster Tools (GWT)

Il permet ainsi de vérifier en un coup d’oeil ou de valider une optimisation ou bien un problème d’accessibilité moteur.
Lorsque nous travaillons sur la problématique de Crawl et d’indexation, il existe deux choix : réduire le nombre de pages, augmenter le nombre de pages.
J’évite ici les nuances en prenant les cas à l’extrême. Donc soit il faut réduire au maximum le nombre de pages pour avoir une bonne corrélation entre pages crawlées/pages indexées soit rendre visibles les pages que Google ne peut pas crawler (robots.txt, pages inactives…)

10. Gérer le flux d’acquisition vers le panier

Points utiles à l'optimisation du flux d'acquisition vers le panier

Points utiles à l’optimisation du flux d’acquisition vers le panier

Optimisation du parcours-client

Cf. la diapo « flux d’interactions ».

Trouver ce que l’on cherche

Il faut que le site soit « utile » à l’utilisateur, qu’il comprenne tant son offre que son positionnement de façon intuitive. Et la raison pour laquelle il fait bien d’être là que plutôt chez la concurrence. N’oubliez pas que chaque offre et chaque cible ont leur spécificités. On ne vend pas sur chronodrive (achat fréquent, peu impliquant, pas cher) comme l’on va vendre sur Sarenza (achat annuel, émotionnel, image, prix conséquent), ou comme l’on va vendre sur GIVENCHY (achat rare, très émotionnel, prix très conséquent).

Il faut également respecter les conventions avec notamment un moteur de recherche interne intuitif et efficace.

Savoir où nous sommes

25% seulement des visiteurs arrivent sur la landing page. Donc, pour prendre en compte ce phénomène : identité visuelle partout avec logo + baseline, le fil d’ariane doit être également présent partout. La navigation et ses menus doivent également prendre en compte ce détail.

Avoir un bouton “Panic”

Le clic sur le logo pour retourner à la Page d’accueil est là pour ça et l’utilisation intensive de la fonction “Page Précédente” impose une stricte analyse de la bonne marche de ce bouton sur l’ENSEMBLE des pages du site (formulaires compris, et surtout même !)

Savoir quel est le contenu du site

Les grandes familles de produits, la hiérarchie du contenu doit être claire : onglet avec catégories, menus de sous-catégories.

Savoir comment utiliser le reste

Il faut que le point d’entrée par où la navigation va débuter, ainsi que les différentes étapes et options qui vont se présenter, soient intuitifs et clairs. Personne ne va lire la FAQ, le plan du site ou le guide de 1ère visite. Et si quelqu’un le fait, c’est que vous avez mal fait votre boulot.

Donner confiance dans le site

Eléments de rassurance, personnification de l’e-Commerçant, donner de la valeur ajoutée dans le rédactionnel, afficher votre “expertise” produits, …

Les facilitateurs d’achat

Les cadeaux, les codes réduction, les avis utilisateurs, frais de livraison offert, paiement en plusieurs fois…

Nous avons bien conscience que cet article ne fait que défricher de grandes notions autour de l’ergonomie et du SEO et quand bien même nous nous sommes attachés à vous livrer les meilleures pratiques pour 2013, il reste bien plus de sujets à évoquer qu’un simple article et 45 malheureuses minutes de conférence au salon e-Commerce 2012 nous imposent des contraintes restrictives.

Nous aurons cependant le plaisir de retrouver pour développer ces sujets lors de nos interventions respectives :

  • Richard COHEN est consultant-formateur pour la Formation Référencement au sein de l’e-Commerce Academy
  • Samuel DUBOIS est consultant-formateur pour la Formation Ergonomie au sein de l’e-Commerce Academy (ainsi que pour les formations e-Marketing, e-Commerce : Pilotage & Gestion et e-Reputation)

48 pings pour “Ergonomie et référencement : les meilleures pratiques pour 2013

45 commentaires pour “Ergonomie et référencement : les meilleures pratiques pour 2013

  1. Bravo pour cet article. Très complet. La complémentarité entre ses deux aspects d’un site n’est plus à prouver. Votre analyse permet de mettre en valeur les différents points à travailler pour aboutir a la meilleure experience utilisateur (et au meilleur taux de conversion). Reste à franchir le cap de la barrière technique dans certains cas.

    • Bonjour,

      Merci pour votre retour.

      La barrière technique reste le seul frein qui est effectivement difficile à lever.
      Pédagogie et patience seront les maîtres mots…

    • Bonjour.
      Merci d’avoir lu notre article.

      En ce qui concerne Pixmania, peut-être qu’ils étaient présents lors de notre Conférénce au Salon e-Commerce 2012 et qu’ils ont pris bonne note de certaines de nos remarques !

      Bah quoi ? On a le droit de rêver ;D

      p-s : je viens de jeter un oeil sur le nouveau footer. Il y a quelques éléments supplémentaires : newsletter mis en avant, toujours plus de réassurance, moteur de recherche, mais grosso modo on retrouve les mêmes conventions que sur 90% des TOP15 du e-commerce français..

  2. Bonjour,
    article très intéressant, mais dommage d’écrire en gris sur gris clair pour un article traitant de l’ergonomie des sites web…

    • Bonjour & merci de votre juste remarque.
      Nous avons un projet de refonte complète en approche au niveau design pour le site et le blog, projet pour lequel une démarche ergonomique a été inclue.
      Mais, il faut en effet, et avant toute chose, partir sur de bonnes bases.
      Par conséquent, afin de palier tout désagrément de lecture dans l’entre-temps, nous avons pris bonne note de votre commentaire et réglé le problème en modifiant la couleur de police pour une meilleure lisibilité.
      Nous espérons que votre lecture vous en sera ainsi rendu plus agréable.

    • Bonjour,

      Merci pour votre retour !
      Je n’avais pas encore vu votre commentaire.
      Apparemment, nous sommes d’accord pour conseiller Balsamiq ;-)

    • Bonjour,

      Merci pour vos retours !
      A noter qu’il faut tout de même s’enregistrer au bout e 7 jours pour Balsamiq.
      Vous trouverez quelques liens avec des comparatifs de solutions payants ou gratuites dans ma réponse au 1er commentaire.

      Signé : l’auteur ;-)

  3. Bel article sur l’ergonomie, l’usabilite et l’expérience utilisateur ! Juste sur la 1ère infographie, c’est rassurance plutôt que réassurance ;)

    • Bonjour,

      Merci de nous avoir lu.
      En effet, il s’agit bien de “rassurance”. Je ne sais pas pourquoi ,je n’arriverai jamais à m’y faire !
      Sympa de m’avoir pointé cette petite coquille en tout cas, je la corrigerai dès que possible.

  4. Merci pour cet article qui contient d’excellents conseils et rappels. La partie SEO est intéressante même pour les pro car il est vrai qu’on passe souvent peu de temps à faire des analyses du type pages cliquées vs pages crawlées qui sont pourtant très révélatrices. Je vais m’en servir dès ce matin ;)

    Je suis moins en phase avec vous pour la partie ergo du footer. A mon sens Pixmania est un exemple de ce qu’il ne faut pas faire car c’est très brouillon. De plus, de grandes campagnes d’eye tracking on montré que selon l’âge du public, le layer de menu c’est ou très bien, ou à fuir. Idem pour le moteur de recherche placé ici. En somme il ne faut pas hésiter à faire tester à un public qui correspond à sa cible => ne pas faire tester au geek de 15 ans un site destiné aux 50 ans+.

    On peut aussi se demander si les mises en page traditionnelles (home puis liste puis page produit) sont pertinentes et si des initiatives de type http://www.unjourunerecette.fr/ qui présente le contenu (ça pourrait être une fiche produit) dès la home ne serait pas intéressante.

    • Bonjour et merci pour votre retour.

      Etant l’auteur de la partie ergo, je vais me permettre de répondre en “télégraphique” :

      - le footer de pixmania a été choisie afin de présenter “à minima” les éléments pertinents qu’il ne faut surtout pas négliger. Leur positionnement exact et leur “look” au sein du footer pourrait faire l’objet de développements forts intéressants, mais absolument impossible à présenter dans une conférence de 45mins. C’est regrettable :/
      De plus, cela ne reste qu’un footer et je suis un adepte de la méthode KISS.
      Donc il n’est pas pour me déplaire

      - je suis parfaitement en phase avec vous sur l’idée qu’il faut tester, retester et tester encore. Sur un public bien ciblé ou non, cela est uniquement déterminé par l’offre et le positionnement d’une enseigne.
      Steve Krug (ergonome US reconnu) insiste bien sur l’inutilité de vouloir à tout prix trouver des “cobayes” absolument dans la cible.
      Comme quoi, il y a débat…

      - je m’inscris respectueusement en faux par rapport à votre dernier commentaire sur les mises en page traditionnelles et les initiatives.
      C’est un point que j’ai abordé durant la conférence, c’est également un point abordé par tous les grands auteurs sur l’ergonomie web (et en particulier e-commerce), et je cite de mémoire Amélie Boucher (mais Steve Krug dit la même chose) : “ce n’est pas sur le contenant qu’il faut se différencier, mais sur le contenu”.
      Tant que vous ne faites pas partie des TOP15 e-commerçants français ou que vous n’êtes pas une marque archi-connue du grand public, vous n’avez absolument aucun intérêt à essayer d’innover au niveau ergonomie, sauf à vouloir frustrer et paumer les internautes-utilisateurs.

      Exemple vécu : je prenais le café récemment avec une charmante demoiselle de 24 ans qui me demandait de lui expliquer ce que je faisais. Après explications, elle m’a répondu “Ah oui, c’est vrai que c’est frustrant quand je vais sur “Internet” pour acheter un truc et que y a un site qui fonctionne pas comme les autres”.

      Tout est dit : les gens ne vont pas sur “Pixmania”, ils ne vont pas sur “Amazon” ou sur “Rueducommerce”. Ils vont sur “Internet”. Et si vous essayer de prendre des initiatives sur la navigation par rapport aux autres, vous induirez un phénomène d’apprentissage qui les frustrera, et à moins d’avoir une ENORME valeur ajoutée à venir chez vous ou d’être archi-connu (donc indispensable), ils ne feront pas l’effort.

      Quant à votre dernier exemple “unjourunerecette”, je ne peux me permettre de juger sur sa pertinence car il ne s’agit pas d’un site e-commerce, alors que l’ensemble de la conférence a été rédigée autour de cette thématique.
      Néanmoins, présenter un échantillon du contenu dès la landing page est une technique largement répandue parmi les sites e-commerce, et je la trouve personnellement très pertinente, selon la saisonnalité et l’offre du site bien-entendu.

      Merci beaucoup pour votre retour en tout cas !

  5. Bonjour,

    Article très complet ! Merci pour ce partage riche en infos !

    Par contre le titre (Ergonomie et référencement ) n’est-il pas trop restrictif ?

    Vous parlez en effet d’aspects techniques qui sortent du cadre de l’ergonomie : le crawl des pages (que vous évoquez comme LE chantier SEO 2013) par exemple. Or cet élément n’est il pas purement technique ?

    En tout cas bravo pour votre excellent travail !

    • Bonjour et merci pour le commentaire,

      Si nous prenons la problématique référencement dans son ensemble, les optimisations SEO sont à la fois des éléments techniques souvent liés à l’accessibilité moteur et de l’optimisation sémantique (qualification des pages et des mots clés). Le crawl des pages relève d’une problématique d’accessibilité lié à la structure de l’information dans le site (linking interne). Néanmoins le crawl est conditionné par le PageRank et les critères d’usage, ce qui fait du crawl une problématique transverse.

      Il ne faut pas s’attendre au crawl d’une page n’étant jamais visitée par les internautes à l’exemple des plans de site ou autre page de pagination n°260

  6. Balèze l’article ! Merci pour tous ces détails, je vais tout finir de lire et voir si jamais j’ai raté des choses importantes lors du déploiement de mes sites…

  7. Bonjour,

    Article très intéressant, c’est une bonne synthèse de ce qu’il faut savoir avant tout !
    Je conseille également Balsamiq pour le mock-up ;-)

  8. Bonjour, et merci pour votre article, qui me fait découvrir votre site par la même occasion. Quant à votre petit sondage : Axure, toujours. J’ai bien essayé les autres outils que vous citez, mais j’y reviens toujours : simplicité, performance… contre mocheté, certes, mais j’ai bon espoir d’un jour réussir à personnaliser les widgets !

  9. Bonjour,

    Superbe article, très intéressant. Un seul point que je ne comprends pas , bien qu’il soit suggéré par beaucoup de monde, c’est pourquoi un commercant devrais assurer l’assurance livraison ou paiement ? A la rigueur prendre une assurance livraison ou une assurance paiement …. mais pourquoi assurer ces assurances???

    Trève de blague, petit rappel a tout ceux qui utilisent le mot réassurance dans le mauvais contexte :
    - réassurance : c’est le fait d’assurer une assurance . Si une assurance ne peut plus indemniser ses clients, elle se retourne vers sa propre société d’assurance (la réassurance donc) pour qu’elle l’indemnise
    - rassurance : c’est le fait de rassurer quelqu’un. (ce qui a bcp plus de sens pour la livraison ou le paiement)

    • Bonjour,

      Mea culpa.
      Comme indiqué plus haut dans un précédent commentaire, j’ai tapé réassurance au lieu de rassurance (en plus je connais bien la différence !).
      J’assume l’entière responsabilité de cette erreur, et j’en tire les conséquences en me retirant définitivement de…

      … nan j’déconne ;-P

      Je vais corriger ça illico afin qu’il n’y ait plus de confusion possible.
      Merci de me l’avoir rappelé. ;-)

  10. Superbe pour des “initiés” mais une petite critique en provenance de mes élèves en webdesign : un petit lexique en fin d’article faciliterait la lecture aux debutants ,-)

  11. Superbe présentation au Salon du E-commerce suivie d’un article simple, clair et percutant ! Merci de l’avoir partagé :)

  12. Bonjour Samuel et Richard,

    Excellent article en effet, clair, complet, pas mal de choses il est vrai, article que je vais m’empresser de tweeter. Je vous avais loupé lors du salon.
    Bien sûr, une petite précision : l’eyetracking n’est pas “fort coûteux” comme vous l’indiquiez. C’est un coût supplémentaire par rapport à un test utilisateur classique mais on pourrait croire que le coût est x2 alors que c’est pas le cas (en tout cas pas quand je le propose ;-). Et couplé à l’observation du comportement et le déclaratif du participant, les données issues de l’eyetracking démultiplient la richesse des insights (si on sait les analyser bien sûr).

    • Bonjour Nabil,

      Merci pour ton commentaire et tes remarques.
      Concernant l’Eyetracking, le sujet du coût est par définition “relatif”.

      Lorsque l’on sort les chiffres (en tout cas, ceux dont je dispose :p) à un client, il y a parfois une grimace et la question qui suit rapidement c’est “est-ce que c’est vraiment indispensable ?”
      Evidemment, très peu de choses sont indispensables dans la vie, donc je me vois mal lui expliquer que c’est le cas pour l’Eyetracking.
      Je présente les avantages et les inconvénients de la méthode et les risques inhérents à sa non-utilisation… parfois ça passe, d’autres non.

      Dans l’idéal, j’aimerais toujours coupler test utilisateur + eyetracking avec un debriefing de l’utilisateur pour analyser certains éléments relevés par les 2 méthodes. L’Eyetracking, c’est bien, ça permet de “voir ” (no pun intended) certaines choses, mais pas nécessairement de bien les comprendre.
      A quoi ça sert de savoir que l’utilisateur a fixé pendant 10 secondes telle image sur la page si on ne sait pas pourquoi ? Est-ce qu’il a été attiré parce qu’elle lui a plu ? Parce que le message a capté son attention et que du coup il a fait un gros focus, ou parce qu’il ne l’a pas compris, a voulu insister pour la déchiffrer, puis a laissé tomber et est passé à autre chose ?
      L’Eyetracking nous file des infos brutes, avant même que le cognitif soit rentré en jeu (contrairement au mouse-tracking), mais l’information brute n’a que peu de valeur si elle n’est pas analysée derrière.

      Toujours la dualité Cause/Conséquence, l’Eyetracking nous renseigne sur la seconde, il y a d’autres techniques pour la première.
      Donc on a bien la même vision de cet outil ;-)

      Par contre, si tu veux échanger sur l’Eyetracking, et notamment l’aspect coût, ça m’intéresse. Tu peux me contacter si tu veux.
      J’ai failli mettre les prix “officiels” de Tobii dans l’article, mais bon comme ce n’est jamais que du prix catalogue, cela n’aurait rien voulu dire.

      Au passage : je suis allé voir ton site. Il est très bien, sobre et efficace pour le design, mais pour la partie utilisabilité : j’ai failli chopper une tendinite de l’index à force de scroller :p
      Mais concept marrant, cela fait longtemps que je n’avais pas vu ça :)

      • Merci Samuel de ta réponse rapide. Il est vrai que je pratique des coûts moindres depuis que j’ai créé ma structure et acheté notre eyetracker. Et j’ai tendance à l’inclure le plus souvent possible dans mes propositions (quand c’est utile).
        Et merci pour ta remarque sur notre site. On a préféré la tendinite de l’index à l’ennui ;-)

  13. Excellent ces rappels, ça remet bien en perspective l’ergonomie, et au passage votre blog est un bel exemple de blog ergonomique ! ;-) Après, le coup d’enlever 50% des mots, puis de nouveau 50%, ça rentre en conflit avec les besoins du SEO qui lui souhaite davantage de textes… il faut trouver un équilibre !

    • Bonjour,

      Merci pour vos compliments, mais je vais jouer la carte de la modestie : y a encore du boulot !

      En effet, parfois il peut y avoir des conflits, notamment entre SEO et Ergo.
      Cependant, je ne pense pas que le volume de rédactionnel soit un critère véritablement plus important en SEO que, par exemple, le taux de rebond ou le CTR…

      Si l’Ergo dit qu’il faut réduire de 75% le nombre de mots, c’est qu’il y a derrière l’idée d’éviter au maximum le “dégoût” du lecteur potentiel face à un pavé textuel (on parle d’une description de produits sur un site marchand ici, pas d’un article de blog).
      Plus le lecteur est incité à rester pour lire et prolonger son “parcours-client”, meilleur sera le taux de rebond (et le taux de conversion, etc etc etc)

      Qu’est-ce que va véritablement préférer le SEO ? Une page avec un texte super long mais qui rebute visiblement l’utilisateur, entrainant un taux de rebond pondéré (<10sec) énorme et des clics épisodiques, ou une page succincte mais très active et qui pousse vers le reste du site ?

      Je crois que vous voyez où je veux en venir…

      Par contre, je suis actuellement en train de travailler sur un GROS conflit SEO/Ergo, qui concerne l’affichage des produits selon leur disponibilité sur les sites e-commerce… là, il y a effectivement un équilibre délicat à trouver, et qui ne semble pas évident du tout de prime abord.
      J’en ferai sûrement un article dans les semaines à venir !

  14. Je vous remercie pour cet article qui est tellement intéressant et riche d’informations. Le point que je n’ai pas bien compris la phase de crawl, pour un site j’ai trouvé au début, Google a indexé 40 pages et 21 non sélectionnées maintenant , il a réduit le nombre de page à 23 et non sélectionnées à 31, pourquoi cette différence? pourriez vous m’expliquer comment ça marche cette phase? Merci d’avance

  15. Thanks pour tous ces détails et informations ! J’enregistre ça dans mon evernote. Ça fait des mois que je veux commencer à faire du A/B testing, là je suis déterminé pour enfin commencer !

  16. Excellent article rappelant les bonnes pratiques ergonomiques et SEO (crawl). Manque d’ailleurs un point sur l’analyse de log pour être plus complet sur ce second axe car je pense que l’ensemble est lié.
    En tout cas, cela va permettre “d’auditer” notre site sur les différents critères fonctionnelles/ergonomiques énumérés !
    Merci :)

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